Démystifions le harcèlement sexuel au travail : des étudiant.e.s en psychologie se mobilisent!

19 janvier 2018Sarah Beaudoin
Catégories :Communiqué | Féminisme

Afin de financer leur voyage à un congrès scientifique de l’Association Internationale en Psychologie du Travail de Langue Française (AIPTLF), six étudiant.e.s ont décidé d’organiser une conférence ayant pour but de démystifier le harcèlement sexuel au travail. Faisant suite logique avec les mouv, ements #MoiAussi et #EtMaintenant, cette conférence aura lieu le 23 janvier prochain de 18h30 à 21h à la Capsule Bistro-Cinéma (38, rue Wellington Sud) à Sherbrooke. Elle aura pour co-conférencier.e.s les individus suivants :

 

-François Courcy, professeur en psychologie du travail à l’Université de Sherbrooke

-Mélanie Lemay, cofondatrice et co-porte-parole de Québec contre les violences sexuelles

-Yann Morin, intervenant au Groupe d’aide et d’information sur le harcèlement sexuel au travail (GAIHST Montréal)

-Jade-Isis Lefebvre, doctorante en psychologie clinique à l’Université de Sherbrooke

 

Quelles sont les différences entre le harcèlement sexuel et tout autre type de harcèlement ? Quels sont les impacts de ce harcèlement ? Quelles sont les solutions possibles ? Toutes ces questions seront soulevées durant la conférence du 23 janvier prochain. Bien que la population cible soit initialement les entrepreneur.e.s sherbrookois.e.s, l’invitation a été lancée à une grande diversité de groupes, que ce soit en terme d’âges, d’origine ethnique ou de milieu socio-économique. Nous demandons un prix d’entrée entre 5 et 10$ selon les moyens financiers des participant.e.s et des cœurs jaunes seront distribués pour démontrer notre soutien au mouvement  #EtMaintenant ainsi qu’aux militantes derrière celui-ci. De plus, CALACS Agression Estrie, SHASE Estrie et l’organisme le Pont tiendront des kiosques d’information à l’entrée de la salle pour s’assurer que le sujet soit bien couvert.

 

Il est important de se mobiliser tous et toutes pour que des avancées soient possibles et qu’un jour la culture du viol ne soit plus qu’un mauvais souvenir.


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