Top cinématographique et musical sur la drogue

Catégories :Cinéma | Musique

La drogue, ça évoque aussi des expériences visuelles et sonores. Voici un petit palmarès très personnel et subjectif des meilleurs films / musiques évoquant la drogue pour les mecs du collectif Entrée Libre.

MUSIQUE
Par Jean-Benoît Baron

Bonzaïon de Loco Locass.

Par Jean-Philippe Morin

Try (Just A Little Bit Harder) de Janis Joplin. «I love marijuana I love marijuana I love marijuana…»

Tous les Harmonium, mais spécialement Si on avait besoin d’une cinquième saison.

Deux cent nuits à l’heure de Fiori-Séguin, qui vient de ressortir.

Récolte de rêves des Séguin.

Pink Floyd, Led Zeppelin, etc.

Par Sylvain Bérubé

Légaliser l’héroïne des Vulgaires Machins. Ma position en chanson sur la légalisation de la drogue.

Prendre d’la drogue de Pépé et sa guitare. L’évolution de ma relation avec la drogue en chanson.

Mangez-moi! Mangez-moi! de Billy Ze Kick. P’tit cul j’avais fuck all compris cette toune. Faut voir le clip.

Between The Bars de Elliot Smith. Sur le pouvoir de la dépendance.

Marijuana de Mononc’ Serge. Sur l’hypocrisie sociétale face à la question de la légalisation de la marijuana.

Semi-Charmed Life de Third Eye Blind. Hit (sans jeu de mots) de l’été 1997.

Lucy In The Sky With Diamonds des Beatles. «It’s not an acid song» Ben oui mon John, ben oui!

Mother’s Little Helper des Rolling Stones. Sur l’abus de Valium.

Par Sylvain Vigier

Fixing a Hole des Beatles, mais plus généralement tout l’album Sergent Pepper.

Les Pink Floyd, pour le côté planant de quasi l’ensemble de leur œuvre.

Ulysses de Franz Ferdinand, «C’mon, let’s get high», soyons sérieux…

Je fume pu d’shit / Je refume du shit, de Stupeflip.

Heroin de The Velvet Underground.

CINÉMA

Par Alexandre Demers

Trainspotting de Danny Boyle, pour tous les trips inimaginables.

Traffic de Steven Soderbergh, pour les Oscars.

Pinneapple Express de David Gordon Green, pour l’hommage au pot.

Tous les films de Cheech & Chong, pour le doublage en québécois.

Fear and Loathing in Las Vegas de Terry Gilliam, pour les lézards.

Par Jean-Benoît Baron

Les mauvaises herbes de Louis Bélanger.

Chien de garde de Sophie Dupuis.

Par Jean-Philippe Morin

Dazed and confused de Richard Linklater.

Detroit Rock City de Adam Rifkin.

American Beauty de Sam Mendes.

Par Sylvain Bérubé

The Basketball Diaries de Scott Kalvert, pour voir des ados — dont Léonardo DiCaprio! — scrapper leur prometteuse carrière de basketball avec l’héroïne.

The Rules of Attraction de Roger Avary, film culte sur la vie d’universitaires privilégiés, cyniques et nihilistes.

Par Sylvain Vigier

Trainspotting de Dany Boyle, pour la présentation sans fard de l’héroïne, pour son humour, son rythme, sa bande son, et ça quintessence des années 90.

Requiem for a dream de Darren Aronovsky, pour la claque visuelle et sonore qu’il représente encore presque 20 ans plus tard.

2001 l’odyssée de l’espace de Stanley Kubrick et Yellow Submarine par Georges Dunning et les Beatles, parce c’est la drogue qui m’a proposé un sens à ces films.

Scarface de Brian De Palma, parce que Tony Montana, la petite frappe qui monte pour finir le nez dans une montagne de coke.

Apocalypse Now de Francis Ford Coppola, pour sa scène d’ouverture avec «The end» de The Doors et les fondus enchainés entre les pales d’hélicoptère et le ventilateur d’une chambre à Saigon. Tout le film laisse planer une odeur d’éther et d’abandon de l’esprit.


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