1er mai 2005
Au Québec, le 1er mai est célébré depuis 1972. C’est une occasion privilégiée d’affirmer nos convictions et nos revendications.
Privatisation
Les gouvernements sont en train de vendre notre eau, nos forêts, le transport en commun, nos écoles, nos hôpitaux, nos services municipaux, nos services publics et, bientôt, ce sera au tour des régimes de retraite.
Précarité
Les gouvernements sont en train de niveler vers le bas nos conditions de vie et de travail, en brimant le droit à la syndicalisation, en ouvrant grande la porte à la sous-traitance, en ne reconnaissant pas les problèmes reliés à l’emploi précaire.
Pauvreté
Les gouvernements maintiennent dans une pauvreté sans fin les prestataires de l’aide sociale, les étudiantes et les étudiants, les sans-emploi, les travailleuses et les travailleurs au salaire minimum. Compressions, non indexation et tarification, les gouvernements veulent se désengager davantage en s’en remettant à la charité privée. La privatisation, la précarité et la pauvreté, est-ce vraiment ce que nous voulons ?
Prospérité, pérennité, partage
Les gouvernements tentent de nous convaincre qu’on n’a plus les moyens de nos choix. Libérons-nous de ces mensonges ! Collectivement, on a les moyens de nos choix de société.



