Contrairement à ce qui avait été annoncé, le Salon de la Musique n’a pas eu lieu. Seul le spectacle d’ouverture du groupe « dance rock » The Answer a échappé à la catastrophe. Le conseil des Arts du Canada, par son refus de subventionner cette première à Sherbrooke, a ridiculisé les efforts de toute une équipe. Du même coup, ceci a freiné les possibilités qu’avaient de nombreux intervenants de la musique de s’exprimer et de se faire connaître.
La responsabilité financière du Conseil des Arts du Canada (4 000 $) se révélait assez minime par rapport au coût total de la production. Par contre, elle s’avérait assez importante pour tout flanquer par terre.
Ouverture de quoi !
Un spectacle d’un soir seulement n’ayant pas le 1/100 de l’impact qu’aurait eu la multitude d’activités prévues originalement au programme. La déception ne peut être que très grande pour René Roberge et son équipe des Productions Jeunes en Scène.
Pour des raisons qui me semblent discutables, ce palier de gouvernement refuse sa collaboration alors que les autres paliers appuyaient l’initiative. Le résultat est que le projet ne s’est pas rendu jusqu’au bout. Les Jeunesses Musicales du Canada appuyaient aussi ce projet, mais ce ne fut pas suffisant.
Le Conseil des Arts du Canada vient de rater une belle occasion de se faire valoir en Estrie. Les échecs, dit-on, forment le caractère, je souhaite donc que les jeunes ne se découragent pas et. tentent de nouveau l’expérience. J’ose espérer cette fois un peu plus de considération des instances culturelles d’Ottawa. J’espère fortement que d’autres projets jailliront pour enfin rendre justice et faire valoir le talent des jeunes en Estrie.




