Se dire les vraies choses

Date : 20 octobre 2017
| Chroniqueur.es : Aucun auteur
Catégories :

Depuis décembre 2008 (9 ans), Denis Pellerin a participé à presque toutes les séances du Conseil municipal et de son arrondissement et à la plupart des consultations. Il s’est présenté à la mairie de Sherbrooke en 2009, en 2013 où il a obtenu 14.3% des votes avec des dépenses de 512,79 $. L’ex-ingénieur industriel en semi-retraite récidive en 2017.

« J’aime à dire que chaque vote que j’ai obtenu en 2013 m’a coûté 7,5¢ alors que le maire a dépensé 1,20 $ par vote. C’est quand même 16 fois plus ! Certain(e)s de ses candidat(e)s ont dépensé plus de 10 $ par vote voire 12 $. Ne devrait-on pas choisir un maire sur sa capacité à NE PAS TROP dépenser ? Et sachant par ses sondages internes qu’il serait facilement réélu, n’aurait-il pas dû limiter ses dépenses ? » déclare celui qui en est à sa troisième candidature à la mairie.

Le slogan du candidat « Se dire les vraies choses » est une affirmation qu’il fournirait toute l’information aux citoyen(ne)s. L’information publique d’abord : il est toujours en attente de plus d’une centaine de procès-verbaux de consultations qui, bien que publics, n’ont pas été déposés sur le site de la Ville. « Tout document public devrait être disponible sur le site de la Ville. Une ville intelligente, c’est ça : partager l’information. TOUTE l’information. Pas seulement celle qui nous fait plaisir. Comme la vidéo des séances du Conseil qui devrait y être en entier. » affirme-t-il.

Les grands projets de la Ville seront ouverts à tous et nécessiteront des plans d’affaires sérieux, vérifiés et factuels. Pas seulement UNE étude d’UNE personne pour justifier un projet de plusieurs millions comme Well inc, l’aéroport ou le pont des Grandes-Fourches. Concernant ce pont justement, le maire a trouvé ridicule de faire un plan d’affaires pour ce projet. « Un plan d’affaires permettrait de voir toutes les implications de la décision AVANT de « mettre le doigt dans l’tordeur » : expropriations, déménagements de la scène Nikitotek et du Club de curling, construction d’un carrefour giratoire Terrill/Grandes-Fourches, démolition de 2 structures (du MTQ qui ne sont pas en fin de vie), reconfiguration des intersections de Frontenac avec Wellington et Grandes-Fourches, réaménagement du stationnement la Grenouillère, du pont piétonnier et de la piste cyclable … ce n’est pas simple. Quarante millions de dollars ! » affirme le candidat indépendant.

« Se dire les vraies choses », c’est aussi écouter la population. Au Conseil, on vous entend. Au mieux. On évite les débats et on élude les questions : « On va vérifier » qu’on dit. « La période de questions devrait débuter par les réponses aux questions soulevées lors de la séance précédente et être suivie par une pause pour permettre aux citoyens de rencontrer les élu(e)s quelques minutes au lieu d’attendre à la fin de la soirée. » souhaite-t-il. C’est aussi être présent lors d’événements au lieu de déléguer un simili-maire, aussi sympathique soit-il. « Le maire ne doit pas avoir peur de rencontrer sa population, ses employés, ses commerçants, ses industriels … ou les officiers des syndicats. »

« Se dire les vraies choses », c’est être loyal, intègre et vrai. Sa page : « Denis à la mairie ».

Partagez :

facebook icontwitter iconfacebook icon