Mais qu’est-ce donc que le misérabilisme ?

1 septembre 2005
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A la demande express d’un de nos fidèles lecteurs, le journal reproduit, sous anonymat, une lettre en répondre à l’article d’opinion de Carole Gin intitulé L’anti-misérabilisme et le misérabilisme. Cet article avait paru dans la parution précédente du mois d’août. Le journal, cependant, précise qu’il ne tient pas à développer une politique de réplique aux articles d’opinion.

Je voudrais réagir suite à l’article « L’anti-misérabilisme et le misérabilisme » de Carole Gascon et qui a paru dans Entrée Libre d’août 2005.

Désolé d’avoir eu une réaction spontanée, lors de notre fête nationale du 24 juin passée au parc Jacques-Cartier. Dommage pour cette dame en fauteuil roulant – n’ayant pas eu le 3 $ requis pour entrer sur le site . Y avait-il moyen de prévoir au début du mois ce montant dans son budget ? À tous les ans, j’entends quelqu’un se plaindre du coût d’entrée… à en être révolté ! De plus, c’est toute la population qui doit payer pour sa fête nationale. Cette année, le gouvernement de Jean Charest, y a effectué encore des coupures…

Le misérabilisme

Misérabilisme : n. m. Tendance littéraire et artistique caracté­risée par un goût systématique pour la représentation de la misère humaine. Réf. : Le Petit Larousse 2006.

Ce n’est pas parce que j’ai eu une réaction spontanée, constatant une situation de misérabilisme, que l’on doit considéré ceci comme du. mépris envers les défavorisé-e-s. Au contraire, je les respecte I Je participe comme je peux dans mon milieu à combattre les préjugés, l’injustice sociale, etc. Comme un peu tout le monde, il y a des jours où ma tolérance n’est pas à 100 %. « Si la tendance se maintient… ». On dirait que l’on ne peut plus remettre la société en question. « Faut pas toucher aux pauvres », sans pour cela recevoir des tartes dans la face. L’on remet en question les riches, pourquoi ce serait tabou pour les pauvres ?

 

 

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