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	<title>Santé | Entrée Libre</title>
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	<description>Journal communautaire de Sherbrooke</description>
	<lastBuildDate>Sat, 06 Jun 2026 14:57:40 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Santé | Entrée Libre</title>
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	<item>
		<title>L’appel à la nature</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/lappel-a-la-nature/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Jun 2025 09:56:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[Deux arguments s’entrecroisent lorsqu’on veut nous convaincre qu’un produit « naturel » permettra de guérir quelque chose. Le premier : la science refuse d’étudier l’efficacité de ces produits ; le deuxième : c’est naturel, donc ça ne peut pas faire de mal! Les deux arguments sont faux. La science refuse d’étudier ? Déjà, sur notre site, on peut trouver un grand [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Deux arguments s’entrecroisent lorsqu’on veut nous convaincre qu’un produit « naturel » permettra de guérir quelque chose. Le premier : la science refuse d’étudier l’efficacité de ces produits ; le deuxième : c’est naturel, donc ça ne peut pas faire de mal! Les deux arguments sont faux.</p>
<h3 class="p2"><span class="s1">La science refuse d’étudier ?</span></h3>
<p class="p3"><span class="s1">Déjà, sur notre site, on peut trouver un grand nombre de textes du Détecteur de rumeurs et de journalistes de Science-Presse qui ont rapporté des études sur tel ou tel produit, des zéolites aux huiles essentielles, en passant par la réflexologie et l’homéopathie. Dans certains de ces cas, nos journalistes ont même été confrontés à un grand nombre de recherches autour d’un de ces produits. Ce texte du Détecteur de rumeurs rappelle par exemple que l’intérêt des scientifiques pour le kombucha, à qui on prête toutes sortes de propriétés, remonte au début du 20e siècle. Les résultats sont toujours les mêmes : malheureusement, le kombucha n’est pas une panacée.</span></p>
<p class="p3">Le premier argument est donc faux : il n’existe pas une sorte de « collusion » ou de « complot » par lequel l’ensemble de l’écosystème scientifique refuserait de mener de telles recherches. Au contraire, à travers le monde, il existe dans les universités quantité de chercheurs en médecine, en chimie ou encore en nutrition qui étudient toutes sortes de substances, d’aliments et de plantes. Et le processus est toujours le même : si quelque part dans le monde une de ces recherches montre ne serait-ce qu’une possibilité de guérir quelque chose avec un produit naturel miracle, il y aura inévitablement des investisseurs prêts à mettre de l’argent pour faire des recherches plus approfondies. Et si en fin de compte, il s’avère que ça marche vraiment, ce sera assurément tôt ou tard commercialisé.</p>
<h3 class="p2"><span class="s1">C’est naturel, donc c’est bon</span></h3>
<p class="p3"><span class="s1">Le deuxième argument, « c’est naturel donc ça ne peut pas faire de mal », est plus pernicieux. Tout d’abord, il est faux de dire que le naturel est sans danger : l’arsenic et l’uranium sont naturels, tout comme le venin des serpents et les bactéries responsables d’une foule de maladies infectieuses. Et il ne vous viendrait sans doute pas à l’esprit de gouter au premier champignon venu dans un sentier près de chez vous!</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Mais même une fois qu’on a prouvé &#8211; justement grâce aux études &#8211; que la substance n’est pas dangereuse, ça ne veut pas dire qu’elle est efficace. Personne ne devrait avoir à payer très cher pour un petit flacon de gélules roses et vertes s’il s’avère que ce n’est pas plus efficace qu’un bon verre d’eau.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">À l’évidence, il faut se méfier de l’affirmation du vendeur de produits naturels comme quoi « des études ont prouvé que ça marche ». Il arrive hélas souvent que les études n’aient été faites que sur des souris, ce qui n’est absolument pas un gage d’efficacité pour les humains.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">De plus, il faut se rappeler que ce n’est pas parce que c’est vendu en pharmacie que c’est efficace. Les médicaments vendus sous prescription derrière le comptoir, eux, ont fait l’objet d’études sur leur efficacité. Alors que les produits vendus dans le rayon des « produits naturels »<span class="Apple-converted-space">  </span>n’ont fait l’objet d’études que pour s’assurer qu’ils ne sont pas nocifs. Ils ont été « homologués », mais ce mot veut juste dire qu’ils peuvent être vendus tant qu’ils ne prétendent pas être un médicament (voir notre texte du Détecteur de rumeurs L’homologation, preuve d’efficacité ? Faux). Au Canada, c’est aussi le cas de l’homéopathie.</span></p>
<p class="p3"><span class="s2">En fait, au Canada, en vertu du Règlement sur les produits de santé naturels, il est interdit aux fabricants d’alléguer qu’un produit guérit ou soigne une maladie, puisqu’ils n’ont pas été « homologués » comme médicament. Mais la lecture de ces règles montre que les fabricants peuvent afficher des prétentions comme « contribue au maintien d’une santé optimale » ou « favorise la fonction hépatique et rénale ». Le consommateur peut donc facilement s’y tromper.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">En conclusion, quoi qu’il en soit, l’appel à la nature pour valider le caractère inoffensif d’un produit n’est pas valable et peut, dans certains cas, poser des risques réels pour la santé. </span></p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Thérapie par la Nature</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/therapie-par-la-nature/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Jun 2025 09:44:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis quelques années, nous assistons à un essor d’approches en santé qui privilégie le lien avec la nature que ce soit via l’initiative de professionnels avec le programme québécois de Prescri-Nature ou en exerçant en écothérapie. La nature permet de faciliter les états de pleine conscience, offre de nombreux bienfaits et on s’intéresse de plus [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Depuis quelques années, nous assistons à un essor d’approches en santé qui privilégie le lien avec la nature que ce soit via l’initiative de professionnels avec le programme québécois de Prescri-Nature ou en exerçant en écothérapie.</span></p>
<p class="p3">La nature permet de faciliter les états de pleine conscience, offre de nombreux bienfaits et on s’intéresse de plus en plus au type de relation que nous entretenons avec elle. Des offres ressortent du paysage québécois pour encourager les gens à être davantage en contact avec celle-ci. Certains auteurs cherchent à réenchanter le monde, ne serait-ce que de percevoir la forêt comme un système, un organisme vivant qui communique comme dans <i>La vie secrète des arbres</i> de Peter Wohlleben. De nombreuses études démontrent aujourd’hui que le bienêtre général, tant psychologique et physique, peut être significativement amélioré en développant notre relation avec la nature.</p>
<h3 class="p4"><span class="s2">L’émergence de l’écopsychologie et de l’écothérapie</span></h3>
<p class="p5">L’échopsychologie refait surface depuis quelques années malgré ses prémisses dans les années 90 par Théodore Rozxak et devient un courant de pensée de plus en plus dominant. L’échopsychologie postule que la connexion à la nature est au cœur de l’approche et elle a su inspirer des disciplines telles que la philosophie, la psychologie, la sociologie, l’anthropologie, l’écologie pour étayer ses avenues. Notre relation au vivant demande des changements de paradigmes, et ce, non seulement pour des raisons écologiques, mais également de santé. L’une des valeurs de ce mouvement est de modifier notre posture « utilitaire »<span class="Apple-converted-space">  </span>face au vivant pour le remplacer par une relation réciproque et nous invite à une refonte des rapports que nous entretenons avec notre environnement. Notre manière de nous percevoir, de nous vivre avec notre environnement façonne également comment nous nous vivons.</p>
<p class="p5"><span class="s3">De cette approche s’inspire également l’écothérapie qui serait, selon certains, l’application pratique de l’écopsychologie. Selon Romanens et Guérin, le mot « nature » vient du terme latin <i>natura</i>, issu du verbe <i>nascor</i> qui signifie « naître, provenir ». Ce terme est encore en processus de définition. Voici diverses définitions et concepts clés pour définir cette approche.</span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Premièrement, en tant qu’humains, nous ne sommes pas séparés de notre environnement. Étymologiquement, la racine du terme <i>écopsychologie</i> est grecque: « eco » = maison, « psyche » = âme, « logie » = histoire. Cela nous renvoie à l’histoire de la maison de l’âme, ou l’histoire de l’âme de la maison. Ce terme est utilisé pour désigner une approche thérapeutique de soins psychologiques ou psychosociaux dont la spécificité est de se pratiquer dans l’interaction avec la nature et la nature en soi. L’écothérapie inclut diverses pratiques dont l’intervention par la nature et l’aventure, la thérapie marchée, l’équithérapie, la zoothérapie, la thérapie horticole et bien d’autres. Patricia Hasbach, une psychologue pionnière dans la pratique de l’écothérapie, la définissait comme « une forme émergente de thérapie qui élargit le champ de pratique traditionnel de traitement pour inclure la relation Homme-Nature ».</span></p>
<h3 class="p4"><span class="s2">Des initiatives concrètes en Estrie pour se reconnecter au vivant</span></h3>
<p class="p5"><span class="s2">En Estrie, des thérapeutes exercent en nature. Il y a des initiatives qui permettent de se connecter au vivant. Par exemple, <b>Être Vivant</b> est une éco-slow-entreprise qui vise à raviver la relation à soi et favorise le changement social par l’approfondissement de notre connexion à la nature et au vivant. Elle offre une panoplie d’expériences (ateliers, formations, conférences, service-conseil) à divers publics, </span><span class="s4">principalement en pleine na</span><span class="s2">ture.</span></p>
<p class="p5"><span class="s2"><a href="https://www.humainetterre.com/" target="_blank" rel="noopener"><b>Humain et Terre</b></a> propose des formations à tous les intervenants qui exercent en relation d’aide et qui désirent se spécialiser en écothérapie. Ces formations sont certifiées en autre par l’Ordre des psychologues du Québec. Humain et Terre offre aussi des ateliers qui outillent les intervenants pour faire la transition du bureau en milieu naturel. Il y a également sur ce site des références de thérapeutes qui développent ce type d’approche. Elle propose également des activités à la population qui désire apprivoiser ou approfondir son rapport au vivant. . </span></p>
<p class="p5">Bref, la région offre des incontournables en écothérapie en mettant de l’avant qu’être conscient de notre interconnexion avec la Nature, la nature en nous et autour de nous, est essentiel pour notre santé, celle des autres êtres vivants de la Terre et de la planète tout entière.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Shinrin Yoku :  L’art de s’envelopper de la forêt</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/shinrin-yoku-lart-de-senvelopper-de-la-foret/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 17:13:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art de vie]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[En Japonais, Shinrin signifie forêt et Yoku, s’envelopper de bienfaits.  L’expression populaire « bain de forêt » pour définir le Shinrin Yoku ne réfère pas aux mêmes images dans l’imaginaire que l’essence de la définition japonaise. Il n’y a pas de définition préétablie et c’est intéressant puisqu’elle demeure vivante, en évolution, tout comme les forêts elles-mêmes, un [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">En Japonais, Shinrin signifie forêt et Yoku, s’envelopper de bienfaits.<span class="Apple-converted-space">  </span>L’expression populaire « bain de forêt » pour définir le Shinrin Yoku ne réfère pas aux mêmes images dans l’imaginaire que l’essence de la définition japonaise.</p>
<p class="p3">Il n’y a pas de définition préétablie et c’est intéressant puisqu’elle demeure vivante, en évolution, tout comme les forêts elles-mêmes, un lieu de rencontre. <span class="Apple-converted-space">  </span>J’aime penser que puisque la définition renvoie à ces deux images, chacun puisse faire sa propre définition avec ces deux référents. Ce serait quoi d’être enveloppé par des bienfaits forestiers … un soin pour l’âme ?</p>
<p class="p3">Le Shinrin Yoku c’est une immersion en nature, en forêt ou en milieu boisé, en ralentissant son rythme, en favorisant la contemplation et l’émerveillement. Cette marche lente est guidée et ponctuée d’invitations sensorielles pour se connecter à la nature et profiter de ce que l’environnement forestier peut nous offrir thérapeutiquement.<span class="Apple-converted-space">  </span>Cette expérience d’environ trois heures, le plus souvent en silence, permet de se déposer et de s’ancrer dans l’expérience. Une séance invite à la créativité, à la collaboration et au partage de nos expériences du moment. Elle se termine par une « cérémonie du thé » et une légère collation pour gouter aux saveurs de la forêt en favorisant l’écoute, le respect et le partage entre humains dans un rituel fait en toute simplicité, qui honore et célèbre le milieu, la nature et le vivant. Le tout est préparé pour faire vivre une expérience unique. De plus, cela permet de créer un lien d’affection avec la nature et de semer une intention : celle de prendre soin du vivant en retour.</p>
<p class="p3">Les recherches sur le Shinrin Yoku ou la thérapie forestière sont en pleine expansion depuis la fin du 20e siècle.<span class="Apple-converted-space">  </span>Initialement menées au Japon, en Corée du Sud et en Chine, nous pouvons constater un intérêt grandissant en Europe, en Australie, et plus récemment en Amérique du Nord.<span class="Apple-converted-space">  </span>Les Japonais ont su prouver les bienfaits de la marche en forêt, comme médecine préventive suite à l’observation d’une détérioration de la santé publique (maladies cardiovasculaires et maladies causées par le stress).</p>
<p class="p3">Parmi les bienfaits démontrés, l’on peut noter une baisse de la tension artérielle et de la fréquence des battements cardiaques, une diminution du stress et de l’humeur dépressive, une diminution du taux de cortisol et de l’adrénaline (hormones du stress), une réponse immunitaire renforcée et une diminution des pensées récurrentes. Cette pratique favorise le bien-être psychologique et la régulation des émotions. Au plan social, cela permet une connexion avec les autres et le développement d’un sentiment d’appartenance. La pratique suscite également un éveil spirituel par l’émerveillement ainsi qu’un sentiment de grâce et de gratitude. Pour ceux et celles qui vivent de l’anxiété face aux changements climatiques, cette pratique peut permettre de vivre une expérience positive avec la nature tout en la chérissant.</p>
<p class="p3">En effet, le Shinrin Yoku nous invite à changer notre rapport à la nature et au vivant dans une perspective qui s’éloigne de l’approche utilitaire si saillante dans notre société.<span class="Apple-converted-space">  </span>Vivre une immersion en nature amène souvent une nouvelle perspective qui facilite notre capacité à nous relier avec elle en créant un sentiment profond de connexion.<span class="Apple-converted-space">  </span>Se laisser porter par le guide augmente notre capacité à se déposer et vivre pleinement cette expérience surtout pour ceux et celles qui éprouvent de la difficulté à ralentir. Lors de partages, j’ai souvent entendu des participants évoquer avoir l’impression de faire partie de quelque chose de plus grand.<span class="Apple-converted-space">  </span>C’est un beau cadeau à s’offrir à soi-même, d’abord pour ses bienfaits, mais aussi pour modifier nos perspectives et reprendre contact avec notre capacité à prendre soin de cette nature par des comportements pro-environnement.<span class="Apple-converted-space">  </span>C’est reconnu, plus on passe du temps avec la nature, plus un lien se crée et plus on a le souci et le gout d’en prendre soin.</p>
<p class="p3">En Estrie, vous serez convié à la poésie sylvestre dans divers paysages forestiers tel que le bois Beckett, le Parc écoforestier de Johnville, les différents parcs urbains de Sherbrooke ou des terrains privés.<span class="Apple-converted-space">  </span>Nous sommes chanceux que la région regorge de beaux trésors forestiers et de différents reliefs qu’il vous reste à découvrir avec nos guides !</p>
<p class="p3">Si vous souhaitez participer à une séance, vous pouvez contacter nos guides via notre site web <a href="https://www.agsy.ca/" target="_blank" rel="noopener"><span class="s1">www.agsy.ca</span></a>.</p>
<p class="p3">Au plaisir de vous y guider !</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La révolution active : Agir sur sa santé  par le mode de vie</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/la-revolution-active-agir-sur-sa-sante-par-le-mode-de-vie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 02:33:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art de vie]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[Il était une fois un vieux professeur, chercheur et directeur d’un centre de recherche en santé durable qui, après presque 40 ans de carrière comme chercheur dans le domaine de la médecine cardiovasculaire, faisait le constat suivant. Malgré plusieurs centaines de publications dans les meilleurs journaux de médecine et de science, il existait toujours un [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Il était une fois un vieux professeur, chercheur et directeur d’un centre de recherche en santé durable qui, après presque 40 ans de carrière comme chercheur dans le domaine de la médecine cardiovasculaire, faisait le constat suivant.</p>
<p class="p1"><span class="s1">Malgré plusieurs centaines de publications dans les meilleurs journaux de médecine et de science, il existait toujours un fossé énorme entre les concepts développés par son équipe de recherche et ce qui est véhiculé sur la place publique. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les résultats de ses travaux n’étant pas traduits par des changements dans l’approche préventive en médecine familiale ou dans les messages de santé publique (du moins en ce qui touche la science de la prévention), il a décidé de diffuser cette information directement à la population par le biais d’un livre grand public intitulé « La révolution active – De la gestion de la maladie à la promotion de la santé ». Vous aurez compris que c’est de moi dont je parle ici.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Afin d’être libre de faire la promotion de ce livre et d’atteindre le plus grand nombre de personnes, j’ai cédé les redevances sur les ventes que j’aurais pu percevoir au fonds dédié à la santé cardiométabolique de la Fondation de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Qu’apprendrez-vous dans cet ouvrage tout simple, mais basé sur des données scientifiques rigoureuses? Vous apprendrez entre autres que l’obésité n’est pas ce que vous pensez et que son risque pour la santé ne dépend pas de l’excès de poids, mais de la quantité de graisse corporelle retrouvée dans votre cavité abdominale, une condition appelée dans la littérature médicale « obésité viscérale ». Nous avons montré que vous pouvez avoir de l’obésité viscérale même si vous avez un poids prétendument normal, ce que vous pourrez facilement évaluer par la simple mesure de votre tour de taille (illustrée dans le livre), dont l’évolution est beaucoup plus importante à suivre dans le temps que votre poids. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Vous apprendrez aussi que le déterminant le plus important de votre trajectoire de vie en santé ou malade est la condition cardiorespiratoire (capacité à faire un effort physique modéré en continu comme de la marche rapide, sans être indument essoufflé). La recherche montre qu’une faible condition cardiorespiratoire est le facteur de risque numéro 1 pour le développement des maladies chroniques de société. Comment se fait-il alors qu’elle n’est pas mesurée lors de votre visite médicale comme le sont votre tension artérielle, votre cholestérol ou votre glycémie, par exemple? Et comment se fait-il que les données du test navette (test des bips) qu’on fait passer aux enfants et aux adolescents dans les écoles (excellent test de terrain pour mesurer leur forme physique) ne soient pas colligées par la santé publique? Il s’agit pourtant du déterminant le plus important dans leur future trajectoire de vie en santé ou malade!</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Évidemment, ce n’est pas possible ici d’élaborer davantage. Je vous invite donc à prendre connaissance de « La révolution active ». Si vous n’avez pas les moyens de vous le procurer en librairie, il est également disponible dans les bibliothèques de plusieurs municipalités du Québec.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ce livre est un peu comme une bouteille que le vieux chercheur que je suis lançait à la mer avec le message « Saviez-vous que…? » À mon grand bonheur, des milliers de bouteilles me reviennent : « Merci d’avoir pris le temps d’écrire ce livre pour nous, on ne savait pas ». C’est aussi avec plaisir que j’essaie de répondre à la demande du public partout au Québec pour la tenue de soirées conférences où j’échange avec les participants et participantes. J’en profite pour remercier toutes les organisations municipales, les mairesses et maires et les préfets et préfètes qui m’invitent à rencontrer leurs citoyennes et citoyens. Si le cœur vous en dit, c’est avec plaisir que j’irai vous rencontrer dans votre belle région!</span></p>
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		<item>
		<title>Avec pas d’casque aux Pays-Bas</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/avec-pas-dcasque-aux-pays-bas/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sylvain Bérubé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Feb 2024 02:30:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[Au pays des tulipes et des moulins, où le réseau cyclable est réputé parmi les plus sécuritaires au monde, une tendance surprenante se dessine : le port du casque à vélo est loin d&#8217;être la norme. Alors que les Pays-Bas sont renommés pour son infrastructure dédiée aux cyclistes, offrant des pistes bien entretenues et des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Au pays des tulipes et des moulins, où le réseau cyclable est réputé parmi les plus sécuritaires au monde, une tendance surprenante se dessine : le port du casque à vélo est loin d&rsquo;être la norme. Alors que les Pays-Bas sont renommés pour son infrastructure dédiée aux cyclistes, offrant des pistes bien entretenues et des mesures de sécurité efficaces, la culture du vélo hollandaise semble déroger à la pratique commune du port du casque. Cette singularité soulève des questions sur la perception du risque et la manière dont les Pays-Bas, malgré leur réputation de sécurité cycliste exemplaire, abordent la protection individuelle des adeptes de la petite reine. Alors, pourquoi les Néerlandais ne portent-ils pas de casques de vélo, alors qu&rsquo;ils roulent partout et tout le temps ?</p>
<p>Commençons par l’exposition de quelques faits. Tout d’abord, les Pays-Bas méritent bien son qualificatif de « pays du vélo ». En effet, la bicyclette y représente 27% du nombre total de déplacements, surpassant largement les taux observés au Danemark (18%), en Allemagne (10%), en France (3%), au Canada (2%) et au Royaume-Uni (2%). D’ailleurs, le pays compte plus de vélos que d’habitants et on y roule en moyenne 880 km par individu par année. Ensuite, il est vrai qu’on y boude le casque, car seulement 1% des cyclistes y sont casqués, alors que cette proportion est de 20% en Europe et est supérieure à 50% au Québec. Finalement, il est également vrai que ce pays est parmi les plus sécuritaires au monde pour les déplacements à vélo : en termes de faible taux de mortalité par millions de kilomètres parcourus, le pays est en tête avec la Norvège.</p>
<p><strong>Paradis du vélo</strong></p>
<p>On va maintenant s’intéresser davantage à l’avènement de la popularité du vélo aux Pays-Bas. Chose peu connue, la pratique de la bicyclette s’est effondrée là-bas au cours des années 1950 et 1960. Ainsi, dans les années 1970, les déplacements étaient principalement réalisés en voiture. Or, confrontée à l’envahissement brutal de l’automobile, la population en a eu marre. Ainsi, au cours des années 1960 marquées par des changements économiques, sociaux et culturels, divers mouvements contestataires contre la société de consommation émergent dans un climat d&rsquo;effervescence et revendiquent un meilleur partage de l’espace urbain. En parallèle, la crise énergétique entraine une multiplication par quatre des prix du pétrole, suscitant une prise de conscience soudaine de la nécessité de promouvoir des modes de transport alternatifs à l&rsquo;automobile.</p>
<p>C’est dans ce contexte que plusieurs initiatives ont été mises en œuvre pour créer un environnement propice à la pratique du vélo en toute sécurité. Pour commencer, le gouvernement a massivement investi dans le développement d’infrastructures cyclables efficaces et sures, comprenant des pistes cyclables dédiées, des ponts et des voies réservées aux cyclistes. Aussi, de façon générale, les villes néerlandaises sont conçues de manière à favoriser l&rsquo;utilisation du vélo, car les rues étroites, les zones piétonnes, et l&rsquo;accessibilité facilitent le déplacement à vélo.</p>
<p>Avec l’adoption massive du vélo comme mode de déplacement, une culture du vélo en vient à profondément s’intégrer dans la culture néerlandaise, si bien qu’il est dorénavant considéré comme un moyen de transport ordinaire, utilisé par toutes les tranches de la population pour se rendre au travail, à l&rsquo;école ou pour les loisirs. Pour illustrer, dès qu’un enfant néerlandais sait marcher, on lui apprend immédiatement à faire du vélo. Les enfants commencent à faire du vélo si tôt que lorsqu&rsquo;ils sont un peu plus âgés, ils savent déjà comment manier un vélo en toute sécurité.</p>
<p>Parlant de sécurité, les Néerlandais accordent une grande importance à cet aspect. Les campagnes de sensibilisation et les règles de conduite strictes, incluant des mesures de réduction de la vitesse des automobilistes sur plusieurs routes, contribuent à créer un environnement sûr pour les cyclistes. Puis le Pays-Bas a une forte sensibilité environnementale, et l&rsquo;utilisation du vélo est perçue comme un moyen de transport durable, contribuant à la réduction de la pollution et des émissions de carbone.</p>
<p>L&rsquo;interaction de tous ces facteurs a créé un environnement propice à l&rsquo;utilisation du vélo aux Pays-Bas, en faisant un moyen de transport populaire, pratique et intégré dans le mode de vie quotidienne des habitants.</p>
<p><strong>Le cyclisme est une activité sécuritaire</strong></p>
<p>Il faut le dire, le cyclisme n&rsquo;est pas une activité intrinsèquement dangereuse : c&rsquo;est l&rsquo;environnement routier qui est dangereux. Et comme on l’a vu, les Néerlandais ont su créer un environnement cycliste sûr. Vivement qu&rsquo;on s&rsquo;en inspire au Québec !</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Plutôt l&#8217;amélioration à l&#8217;accès universel</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/plutot-lamelioration-a-lacces-universel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Mar 2008 15:51:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[Pauvreté chez les enfants et privatisation du système de santé Alors que le groupe de travail présidé par M. Claude Castonguay a rendu ses recommandations publiques sur le financement du réseau de la santé et des services sociaux, le troisième rapport national sur l&#8217;état de santé de la population du Québec vient à peine d&#8217;être [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Pauvreté chez les enfants et privatisation du système de santé</h2>
<p>Alors que le groupe de travail présidé par M. Claude Castonguay a rendu ses recommandations publiques sur le financement du réseau de la santé et des services sociaux, le troisième rapport national sur l&rsquo;état de santé de la population du Québec vient à peine d&rsquo;être publié par la Santé publique. Ce rapport, intitulé <i>Riches de tous nos enfants, </i>démontre que la pauvreté des enfants pèse lourd sur leur santé.</p>
<p>Les chercheurs affirment que plus on est pauvre, plus on risque d&rsquo;être malade et de mourir jeune ; que le niveau socio-économique est le plus fort prédicteur de maladie et de vie de piètre qualité. Le fait de vivre dans la pauvreté durant l&rsquo;enfance augmente le risque de souffrir plus tard de problèmes de santé et de vivre moins longtemps, même si le niveau socioéconomique s&rsquo;améliore ensuite au cours des années.</p>
<p><i>Riches de tous nos enfants </i>rappelle que l&rsquo;accès universel aux soins de santé joue un rôle important dans la réduction des inégalités de santé. Sans cet accès universel, les personnes défavorisées devraient renoncer à des soins ou s&rsquo;endetter.</p>
<h3>Faire front commun</h3>
<p>Le rapport souligne également l&rsquo;importance d&rsquo;agir de façon concertée dans plusieurs secteurs afin d&rsquo;améliorer la santé et le bien-être des enfants de milieu défavorisé, la nécessité d&rsquo;intervenir tôt, avec intensité, afin de modifier les parcours susceptibles d&rsquo;affliger les jeunes leur vie durant. Nous saluons ce rapport et nous espérons, M. le Premier Ministre et M. le Ministre, que vous y accorderez l&rsquo;intérêt que mérite la situation de nos jeunes confrontés à la pauvreté.</p>
<p>En préface du document, M. Couillard, vous invitez tous les acteurs préoccupés et touchés par la pauvreté des enfants à relever l&rsquo;important défi de « l&rsquo;élimination des écarts de santé liés à la pauvreté chez les jeunes. »</p>
<p>Nous répondons affirmativement à votre invitation. Nous sommes des intervenantes en CLSC (intervenantes sociales, psycho-éducatrices, infirmières et hygiénistes dentaires) qui sont confrontées quotidiennement à la pauvreté des enfants et de leur famille. Nous voyons les conséquences sur leur santé physique et psychologique et sur leur avenir. Nous les voyons grandir et affronter plusieurs difficultés tant sur le plan scolaire, familial que social.</p>
<h3>Prioriser les familles</h3>
<p>Messieurs Charest et Couillard, nous attendons de votre part que vous poursuiviez l&rsquo;amélioration des programmes sociaux que le Québec a mis en place au fil des ans. Citons, par exemple, le programme universel de services de garde, le Régime québécois d&rsquo;Assurance parentale et les logements sociaux à coût abordable. Aujourd&rsquo;hui, nous en voyons les bienfaits. Selon le Bilan Innocenti no. 7 (Unicef, 2007), « des dépenses publiques plus élevées en faveur de la famille et du progrès social vont de pair avec des taux de pauvreté des enfants plus bas ». En améliorant nos acquis, nous réduirons la pauvreté chez les enfants et, par le fait même, les coûts du système de santé.</p>
<p>Conséquemment, nous vous demandons de vous positionner clairement et de poser des gestes concrets pour conserver et améliorer l&rsquo;accès universel à notre réseau de santé et de services sociaux et préserver son caractère public. Comme vous le dites dans votre texte, M. Couillard : « Les Québécoises et les Québécois refuseront toujours que les chances dans la vie dépendent des circonstances de la naissance ».</p>
<p>* Lettre adressée à Monsieur le Ministre de la Santé et des Services sociaux Philippe Couillard et à Monsieur le Premier Ministre Jean Charest par Colombe Landry, Lise Janelle, Amélie Marleau, Marie-Chantale Roy, Diane Vallière, Marielle Thibaudeau, Isabelle Champigny, Nancy Leclerc, Isabelle Riopel, Rachelle Houle, Johanne Landry, Sylvie Hamel, Liette Pépin, Terry Watson</p>
<h2>Quelques dates à retenir</h2>
<p>22 mars : Journée mondiale de l&rsquo;eau</p>
<p>21 au 28 mars : Solidarité avec les peuples en lutte contre le racisme et la discrimination radiale</p>
<p>22 avril : Journée internationale de la Terre</p>
<p>1<sup>er</sup> mai : Fête internationale des travailleuses et des travailleurs</p>
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		<title>À l&#8217;attaque de la maladie ?</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/a-lattaque-de-la-maladie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Dec 2006 20:34:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[La grenade, qu&#8217;on appelle souvent par erreur pomme grenade &#8211; sans doute à cause de son nom anglais pomegranate &#8211; joint le bleuet, la canneberge, le thé vert et compagnie au rang des super aliments à la mode. Une fois encore, les antioxydants (des tan­nins et des polyphénols, similaires à ceux du vin rouge) sont parmi les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La grenade, qu&rsquo;on appelle souvent par erreur pomme grenade &#8211; sans doute à cause de son nom anglais <i>pomegranate &#8211; </i>joint le bleuet, la canneberge, le thé vert et compagnie au rang des super aliments à la mode. Une fois encore, les antioxydants (des tan­nins et des polyphénols, similaires à ceux du vin rouge) sont parmi les agents bienfaiteurs de ce fruit couleur sang. Des recherches lui attribuent notamment des bienfaits pour la santé cardio-vasculaire grâce à son potentiel à réduire l&rsquo;athérosclérose (dépôts de cholestérol sur la paroi interne des artères qui entraînent leur épaisse ment). D&rsquo;autres études, moins concluantes toutefois, avancent même que la grenade pourrait aider à prévenir l&rsquo;appa­rition ou à ralentir la progression de divers cancers, dont celui de la prostate. Ce n&rsquo;est pas tant le fruit &#8211; fastidieux et salissant à manger, avouons-le &#8211; que le jus de grenade dont la popularité profite de ces découvertes. En effet, pur ou mélangé à d&rsquo;autres jus, on le retrouve dans de plus en plus de produits. Une quantité aussi petite que 50 ml de jus pur par jour (donc davantage s&rsquo;il est mélangé) serait salutaire. Évitez de choisir les boissons avec ajout de sucre, et notez que le sirop de grenadine n&rsquo;est pas la meilleure façon d&rsquo;en consommer !</p>
<p>Source <i>Protégez-vous </i>Décembre 2006</p>
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		<title>La pauvreté rend malade</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/la-pauvrete-rend-malade/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Dec 2006 19:45:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Le saviez-vous ? À l&#8217;approche de la période des Fêtes et de La Grande Guignolée des médias, il nous apparaît important de réflé­chir quelques instants au lien qui existe entre la santé et la pauvreté. Durant la période des Fêtes nous aurons souvent l&#8217;occa­sion d&#8217;offrir nos bons sou­haits à nos familles et nos amis, et nous [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le saviez-vous ?</h3>
<p>À l&rsquo;approche de la période des Fêtes et de La Grande Guignolée des médias, il nous apparaît important de réflé­chir quelques instants au lien qui existe entre la santé et la pauvreté.</p>
<p>Durant la période des Fêtes nous aurons souvent l&rsquo;occa­sion d&rsquo;offrir nos bons sou­haits à nos familles et nos amis, et nous ne manquerons pas de leur souhaiter ce qui nous apparaît être la chose la plus importante : la santé.</p>
<p>Une couche importante de notre population n&rsquo;a pas un accès égal à cet élément de vie important qu&rsquo;est la santé. Les études sont maintenant nombreuses qui démontrent un lien évident entre la pau­vreté et la maladie.</p>
<h3>Pauvres et malades</h3>
<p>Le gouvernement du Qué­bec publiait en 2005, le <i>Rap­port national sur l&rsquo;état de santé de la population du Québec. </i>On y constatait que « les personnes pauvres vivent moins longtemps que celles qui sont plus favorisées sur le plan économique. Les personnes pauvres présen­tent aussi plus de problèmes de santé ».</p>
<p>Le rapport insiste sur les dimensions matérielles, cul­turelles, sociales et environ­nementales de la pauvreté en ajoutant que &#8230;« c&rsquo;est le cumul de tous ces facteurs de risque&#8230; qui fait que la pauvreté exerce des effets négatifs sur la santé ».</p>
<p>Le rapport mentionne éga­lement que &#8230;« le Canada affiche de piètres résultats et se situe au 12<sup>e</sup> rang parmi les 17 pays faisant partie de l&rsquo;Organisation de coopéra­tion et de développement économique (OCDE). La Suède et la Norvège viennent au premier rang, tandis que les États-Unis occupent le dernier. D&rsquo;après une étude qui constitue une référence pour plusieurs pays, pour l&rsquo;an 2000, le taux de pau­vreté au Canada s&rsquo;établit à 11,4 % tandis que ceux de la Suède et des États-Unis sont respectivement de 6,5 % et de 17 % ».</p>
<p>On pourrait continuer longtemps ainsi. Qu&rsquo;il nous suffise de mentionner qu&rsquo;en plus des conséquences sur les personnes et les familles pauvres, la problématique de la santé affecte durement la situation économique du pays.</p>
<h3>Riches et en santé</h3>
<p>Nous devons réaliser qu&rsquo;en luttant contre la pauvreté, non seulement nous amé­liorerons l&rsquo;état de santé de notre population mais nous ferons des gains importants relativement au coût de la santé. Nous devons investir pour lutter contre la pau­vreté et ainsi nous en dimi­nuerons l&rsquo;impact économi­que. La prévention a un coût mais les bénéfices en sont supérieurs.</p>
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		<title>Des cosmétiques plus transparents</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/des-cosmetiques-plus-transparents/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Dec 2006 16:22:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[De 2 à 5 % des adultes peuvent avoir des réactions indésirables aux produits cosmétiques. Ces effets vont de simples irritations à des réactions allergiques plus graves comme l&#8217;irritation des yeux, le gonflement du visage, la perte de cheveux ou même des problèmes respiratoires. Or, depuis novembre dernier, la liste des ingrédients contenus dans les cosmétiques [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>De 2 à 5 % des adultes peuvent avoir des réactions indésirables aux produits cosmétiques. Ces effets vont de simples irritations à des réactions allergiques plus graves comme l&rsquo;irritation des yeux, le gonflement du visage, la perte de cheveux ou même des problèmes respiratoires. Or, depuis novembre dernier, la liste des ingrédients contenus dans les cosmétiques doit apparaître sur l&rsquo;étiquette extérieure de tous les produits de beauté comme le maquillage, les parfums et les crèmes pour la peau, ainsi que des produits de toilette comme les dentifrices, les savons et les shampoings. Les ingrédients sont désignés par des noms tirés de la Nomenclature internationale des ingrédients cosmétiques, utilisée notamment aux États-Unis, dans l&rsquo;Union européenne et au Japon, où l&rsquo;affichage des composants des cosmétiques est déjà obliga­toire. Ce système d&rsquo;appellation fondé sur le latin permet aux consommateurs et aux professionnels de la santé du monde entier d&rsquo;avoir accès à la même information à partir d&rsquo;un dictionnaire de référence commun. Ainsi, si un produit cosmétique provoque un effet indésirable, il devient plus facile d&rsquo;identifier le ou les ingrédients qui en sont la cause. SP Santé Canada</p>
<p>Source <i>Protégez-vous </i>Décembre 2006</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La santé</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/la-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Mar 2006 16:06:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditoriaux]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[À s&#8217;en rendre malade ! ! ! À la suite d&#8217;une décision de la Cour suprême du Canada sur la question de la place du privé lucratif dans le domaine de la santé (appelé le jugement Chaoulli), le gouvernement du Québec s&#8217;est vu forcé de répondre par une réforme de ses lois dans ce domaine. Prenant excuse de ce jugement, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>À s&rsquo;en rendre malade ! ! !</h3>
<p>À la suite d&rsquo;une décision de la Cour suprême du Canada sur la question de la place du privé lucratif dans le domaine de la santé (appelé le jugement Chaoulli), le gouvernement du Québec s&rsquo;est vu forcé de répondre par une réforme de ses lois dans ce domaine.</p>
<p>Prenant excuse de <i>ce </i>jugement, le gouvernement Charest a an­noncé une certaine ouverture au privé lucratif dans le domaine de la santé. Évidemment, plusieurs ont poussé un « ouf » puis­qu&rsquo;il ne semble pas trop ouvrir la porte. Cette ouverture consti­tue tout de même un bond important dans l&rsquo;attaque contre le système de santé gouvernemental. Bien sûr, nous comprenons tout à fait les personnes désirant se faire soigner au plus vite lorsqu&rsquo;elles sont aux prises avec des maux difficilement supportables. MAIS&#8230;</p>
<h3>Des question à réflexion&#8230;</h3>
<p>Quelques questions à se poser sur l&rsquo;effet à moyen et long terme d&rsquo;une place de plus en plus grande du privé lucratif en santé. Qui pourra concrètement se payer (directement ou par l&rsquo;intermédiaire d&rsquo;assurances privées) l&rsquo;accès à des cliniques privées ? Pensez-vous réellement que les compagnies d&rsquo;assurances assureront les personnes déjà malades ou susceptibles de l&rsquo;être sous peu ? Si le gouvernement est prêt à débourser pour assumer les coûts au privé, pourquoi ne pas investir cet argent dans le sys­tème public ? S&rsquo;il y a pénurie de personnel médical actuellement au public, où le privé ira-t-il chercher son propre personnel ? S&rsquo;il y a pénurie de main d’œuvre au privé, n&rsquo;y aura-t-il pas aussi une liste d&rsquo;attente ? N&rsquo;est-ce pas le gouvernement lui-même qui a créé la situation alarmante actuelle dans le système de santé, et ce, par les coupures budgétaires et le manque de planification évident (pour les médecins particulièrement) ? Pourquoi ne parle-t-on jamais <i>des </i>conditions de travail du personnel <i>des </i>clini­ques privées autre que les médecins (comparaison de salaire du personnel non médical par exemple) ? Et une tonne d&rsquo;autres ques­tions peuvent être soulevées !</p>
<h3>Une attaque contre la collectivité !</h3>
<p>Pourtant, la juge de la Cour supérieure du Québec (que l&rsquo;on ne peut étiqueter à gauche&#8230;) a conclu dans son jugement « <i>que l&rsquo;accroissement des soins de santé privée, aurait indubitablement un effet négatif sur le système de santé public. La preuve indique que, au lieu de contribuer à diminuer les listes d&rsquo;attente du système public, un système parallèle risque de les aggraver et entraînera vraisemblable­ment une réduction du financement du système public par l&rsquo;État ». </i>Reviendrons-nous en arrière ? Rappelons qu&rsquo;avant la mise en place du système québécois public de santé, la maladie représentait la plus importante cause d&rsquo;endettement pour les familles et les individus. Sommes-nous prêts et prêtes à revivre cette situation ?</p>
<h3>À nous le public !</h3>
<p><i>Entrée Libre, </i>tout comme des centaines de citoyens et citoyennes, constate l&rsquo;urgence d&rsquo;apporter des correctifs importants dans la gestion du système de santé public québécois. Cependant, nous adhérons au courant qui exige que cela se fasse à l&rsquo;intérieur d&rsquo;un système de santé public. D&rsquo;ailleurs, plusieurs pistes de solution sont sur la table qui ne risquent pas de « scrapper » ce dernier. Le gouvernement Charest va en consultation avec ses nouvelles orientations. Il nous faudra donc être vigilants et vigi­lantes et nous mobiliser pour arrêter cette glissade du privé lucratif en santé (faire de l&rsquo;argent sur le dos des malades !). Comme si le privé était la réponse magique à la situation ac­tuelle, aux différents maux de la société ! Rappelons que plusieurs de ces maux proviennent directement de ce privé miracle : bas salaire, conditions de travail indécentes, fermetures d&rsquo;usines, etc.</p>
<p>OUI au système de santé public au Québec !<br />
NON au privé lucratif sur le dos des malades !<br />
NON à la médecine à deux vitesses !</p>
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