<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Musique | Entrée Libre</title>
	<atom:link href="https://www.entreelibre.info/section/culture/musique/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.entreelibre.info</link>
	<description>Journal communautaire de Sherbrooke</description>
	<lastBuildDate>Mon, 20 Apr 2026 19:44:14 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-CA</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://www.entreelibre.info/wp-content/uploads/2025/06/cropped-Sans-titre-32x32.png</url>
	<title>Musique | Entrée Libre</title>
	<link>https://www.entreelibre.info</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Agnostique, par Frank Custeau</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/agnostique-par-frank-custeau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 16:15:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.entreelibre.info/?p=17659</guid>

					<description><![CDATA[L’auteur-compositeur-interprète sherbrookois Frank Custeau a lancé le 20 février dernier son troisième album solo, Agnostique, entièrement autoproduit. Fidèle à son ton légèrement sardonique, Custeau y explore les grandes questions existentielles : la foi, le doute, la mort, le sens de la vie. Huit chansons qui naviguent entre folk, punk, rock psychédélique, country, rockabilly, jazz et ska, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L’auteur-compositeur-interprète sherbrookois Frank Custeau a lancé le 20 février dernier son troisième album solo, <i>Agnostique</i>, entièrement autoproduit.</span></p>
<p class="p1">Fidèle à son ton légèrement sardonique, Custeau y explore les grandes questions existentielles : la foi, le doute, la mort, le sens de la vie. Huit chansons qui naviguent entre folk, punk, rock psychédélique, country, rockabilly, jazz et ska, enregistrées au Studio Miaow à Sherbrooke avec une équipe de collaborateurs de longue date.</p>
<p class="p1">L’album se distingue par sa franchise désarmante. Dans <i>Le Loup</i>, Custeau aborde pour la première fois publiquement l’agression sexuelle subie par son père aux mains d’un prêtre. Dans <i>Boomer</i>, il raconte avec autodérision la fois où son neveu de 13 ans l’a traité de boumeur, et comment il a complètement perdu ses moyens. Dans Doux doux doux, il célèbre avec ironie la vie dans les marges de l’industrie musicale, loin des paillettes et des costumes.</p>
<p class="p1">Musicalement, l’album tranche avec la douceur de ses opus précédents. On y sent un retour assumé au rock, voire au punk, porté par une section rythmique solide et des arrangements variés qui tiennent l’auditeur en haleine du début à la fin. La plume reste vive et souvent mordante, sans jamais alourdir le propos.</p>
<p class="p1">L’album a été lancé à La Petite Boîte Noire de Sherbrooke, une salle avec laquelle Custeau entretient des liens étroits, et où il s’implique activement depuis plusieurs années.</p>
<p class="p1"><b>Coup de cœur</b> : En attendant la gloire (Le temple du rock)<span class="s1"> </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Angine de Poitrine, le duo québécois qui a enflammé la planète</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/angine-de-poitrine-le-duo-quebecois-qui-a-enflamme-la-planete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 16:13:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.entreelibre.info/?p=17633</guid>

					<description><![CDATA[Il faut avoir vécu sous une roche pour ne pas avoir entendu parler d’Angine de Poitrine au cours du dernier mois. Ce duo du Saguenay, aux costumes à pois et aux masques en papier mâché, est devenu en quelques semaines l’un des groupes les plus commentés sur la planète musicale et au-delà. Bien avant leur [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Il faut avoir vécu sous une roche pour ne pas avoir entendu parler d’Angine de Poitrine au cours du dernier mois. Ce duo du Saguenay, aux costumes à pois et aux masques en papier mâché, est devenu en quelques semaines l’un des groupes les plus commentés sur la planète musicale et au-delà.</p>
<p class="p1"><span class="s1">Bien avant leur passage remarqué à Tout le monde en parle en mars dernier, c’est une vidéo captée par la radio de Seattle KEXP lors du festival Trans Musicales de Rennes, en France, qui a tout déclenché. Mise en ligne au début du mois de février, la performance d’une trentaine de minutes cumule maintenant plus de 3,5 millions de visionnements sur YouTube.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Klek à la batterie et Khn à la guitare-basse double manche font de la musique depuis l’âge de 13 ans. Leur concept est né en 2019 d’une simple blague : pour éviter de jouer devant une salle vide, ils avaient enfilé des costumes farfelus. Ils n’ont plus jamais enlevé les masques. Inspirés par la musique turque, japonaise et moyen-orientale, ainsi que par les intervalles microtonaux explorés par King Gizzard &amp; the Lizard Wizard, ils proposent une approche modale, jazz-rock et viscéralement originale.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La section de commentaires de leur vidéo KEXP est elle-même devenue un phénomène. En voici quelques perles, traduites pour vous et classées en quatre étapes, de la découverte à l’illumination.</span></p>
<h3 class="p2"><span class="s2">La découverte :</span></h3>
<p class="p1"><span class="s1">— La partie bizarre commence à 0:00.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">— C’est fou comme ils peuvent sonner exactement comme ils ont l’air.</span></p>
<h3 class="p2"><span class="s2">La réaction :</span></h3>
<p class="p1"><span class="s1">— 30 secondes : « c’est stupide ». 18 minutes : « c’est le plus grand concert du siècle ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">— Le mois passé, j’ai fait écouter <i>Tool</i> à mon père. Il est revenu la semaine suivante avec ça. J’admets ma défaite.</span></p>
<h3 class="p2"><span class="s2">La dépendance :</span></h3>
<p class="p1"><span class="s1">— La meilleure chose que j’aie vue depuis hier, quand je l’ai regardé pour la dernière fois.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">— J’ai quitté mon emploi, rejoint leur culte, et maintenant je vais de porte en porte pour faire jouer cette vidéo. Meilleure décision de ma vie.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">— J’ai essayé de transcrire la tablature, j’ai eu un gout métallique dans la bouche et je me suis réveillé dans un champ de maïs en 1947.</span></p>
<h3 class="p2"><span class="s2">Le sens plus profond :</span></h3>
<p class="p1"><span class="s1">— Une utilisation du libre arbitre absolument insensée.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">— Pourquoi ce groupe est universel ? Langue : aucune. Couleur de peau : à pois. Religion : triangulisme.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">— Enfin, Musique 2.0 est sorti.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">— C’est la seule façon de gagner la bataille contre l’IA. Vive la musique en direct.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">— La première chose sensée de 2026.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Leur deuxième album, <b>Vol. 2</b>, parait le 3 avril. Le mouvement ne fait que commencer !</span><span class="s2"> </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>NDE ET OCTANE au bar Le Magog</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/nde-et-octane-au-bar-le-magog/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Sep 2006 19:42:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.entreelibre.info/?p=18676</guid>

					<description><![CDATA[Jazz poétique et exploration guitaristique Le 14 septembre dernier, le bar Le Magog offrait l&#8217;opportunité de finir la soirée en compagnie de deux groupes de jazz actuel de la région, NDE et OCTANE. Le quartette NDE, lauréat du con­cours Jazz en rafale, assurait la première partie. Ce groupe va d&#8217;ailleurs enregistrer sous peu un premier [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Jazz poétique et exploration guitaristique</h2>
<p>Le 14 septembre dernier, le bar Le Magog offrait l&rsquo;opportunité de finir la soirée en compagnie de deux groupes de jazz actuel de la région, NDE et OCTANE. Le quartette NDE, lauréat du con­cours Jazz en rafale, assurait la première partie. Ce groupe va d&rsquo;ailleurs enregistrer sous peu un premier album pour la prestigieuse étiquette québécoise Effendi. Après les avoir manqués le printemps dernier aux Beaux Dimanches, j&rsquo;avais hâte d&rsquo;entendre de quoi ils étaient capables.</p>
<p>Je dois avouer qu&rsquo;il m&rsquo;a fallu quelques minutes pour m&rsquo;ac­climater à leur musique. Ma première impression du jeu du saxophoniste était que oui, il avait une belle technique, mais que le résultat était une certaine froideur. Bref, du jazz cérébral souffrant de carence émotion­nelle ! Heureusement qu&rsquo;un peu plus tard, il a su exprimer la chaleur qui lui faisait défaut au départ. Et justement, les très beaux solos du pianiste, qui jouait délicatement un mini­mum de notes avec beaucoup de poésie, l&rsquo;aidait en ce sens. D&rsquo;ailleurs, l&rsquo;écoute mutuelle des musiciens était palpable. Loin d&rsquo;être confiné à un rôle de métronome, le turbulent bat­teur en avait plein les bras, frappait sans relâche des ryth­mes multiples tout en utilisant beaucoup les cymbales ; c&rsquo;était un plaisir de l&rsquo;entendre. Quand au contrebassiste, il offrait un solide accompagnement avec de belles lignes dans ses solos.</p>
<p>De NDE, j&rsquo;ai particulièrement apprécié la douceur des tempos lents et la poésie qui s&rsquo;en déga­geait. Leur musique nous a of­fert quelques belles surprises dans ses brusques variations de tempo, notamment dans la der­nière pièce qui terminait leur prestation. Ces musiciens nous ont fait entendre de belles compositions équilibrées, par­tagées entre la fougue et la sé­rénité.</p>
<h3>Octane ou le jazz-rock</h3>
<p>Le groupe principal OCTANE a débuté à l&rsquo;heure où j&rsquo;avais en­vie de me changer en citrouille&#8230; car minuit approchait et j&rsquo;avoue m&rsquo;être déplacé surtout pour NDE.</p>
<p>OCTANE est composé de quatre membres (guitare, basse élec­trique, sax, batterie) qui font une sorte de « jazz-rock cos­mique ». Avec son jeu tortueux et beaucoup d&rsquo;effets d&rsquo;écho, le guitariste tisse la trame d&rsquo;une musique très éclatée, un peu confuse. Pas de doute, il maî­trise son instrument. Mais dans toute cette énergie débri­dée, il est parfois difficile d&rsquo;en­tendre le saxophoniste lorsqu&rsquo;il joue à l&rsquo;unisson avec le guita­riste.</p>
<p>Ces longues pièces expéri­mentales composent un uni­vers assez abstrait qui ne m&rsquo;a convaincu qu&rsquo;à moitié. Dans le style, c&rsquo;est intéressant mais encore faut-il apprécier plei­nement le jazz fusion. J&rsquo;ai écouté la première demi-heure, et j&rsquo;ai quitté au moment où débutait une pièce au rythme funk. Le contraste entre les deux formations était pour le moins saisissant. D&rsquo;un côté, OCTANE et sa déconstruction musicale éclatée, de l&rsquo;autre, NDE avec les formes plus équilibrées propres au quartette de jazz classique. Deux écoles de jazz étaient ainsi représentées, l&rsquo;une plus accessible à mes oreilles que l&rsquo;autre…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sur un air d&#8217;été&#8230; suffocant</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/sur-un-air-dete-suffocant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Aug 2006 15:51:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.entreelibre.info/?p=18592</guid>

					<description><![CDATA[Les concerts à la Place de la Cité Avec le retour des jours ultra-humides, le grand public avait de nouveau envahi la Place de la cité pour entendre des artistes d&#8217;ici. Nous avons passé une belle soirée, celle du 17 juillet, à suer à grosses gouttes avec l&#8217;ensemble Séquence. Un extrait du dépliant de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Les concerts à la Place de la Cité</h3>
<p>Avec le retour des jours ultra-humides, le grand public avait de nouveau envahi la Place de la cité pour entendre des artistes d&rsquo;ici. Nous avons passé une belle soirée, celle du 17 juillet, à suer à grosses gouttes avec l&rsquo;ensemble Séquence. Un extrait du dépliant de la programmation des concerts explique : « ce quatuor de saxophones côtoie le jazz et le classique avec une approche contemporaine », bien qu&rsquo;eux-mêmes nous aient déclaré pratiquer davantage le jazz que le répertoire classique.</p>
<p align="center"><i>Nous avons passé une belle soirée avec un peu d&rsquo;humour et quelques clins d&rsquo;oreille au public.</i></p>
<p>On a pu entendre de belles lignes mélodiques, lyriques, quelques envolées dans le suraigu et <i>des </i>moments de recueillement et de contem­plation. Malgré cette chaleur et le ton austère de ce type de formation pour un public non averti, il y avait une bonne foule, juste un peu plus dégarnie que le lundi pré­cédent. Nous avons été agréablement surpris par la cohésion des musiciens et par la qualité de leur jeu en solo. Quelques interventions entre les pièces ont permis de présenter les composi­tions qu&rsquo;ils allaient inter­préter, entre autres, celles du Québécois Rémi Bolduc &#8211; un de leurs professeurs &#8211; et du saxophoniste cubain Paquito D&rsquo;Rivera. Un peu d&rsquo;humour ici et là et quelques clins d&rsquo;oreille au public, par exemple, le saxo alto jouant les premières notes d&rsquo;un vieux hit de Glenn Miller, « In die mood&#8230; »</p>
<p>Malgré l&rsquo;absence d&rsquo;une sec­tion rythmique, le groupe s&rsquo;est très bien débrouillé pour conserver le rythme tout au long de ses interprétations. Bref, une belle surprise pour l&rsquo;auteur de ces lignes, certes passionné de jazz mais qui avait quelque doute avant le concert. Séquence a conclu sa prestation avec des ragtime, histoire de faire swinguer son public et d&rsquo;amadouer les non-initiés au jazz con­temporain, autrement dit, la majorité de l&rsquo;assistance (sur­tout lors d&rsquo;un concert gratuit).</p>
<h3>Accordéon classique musique populaire</h3>
<p>En deuxième partie, on a pu entendre le duo composé du violoniste Marc-André Gauthier et du joueur d&rsquo;ac­cordéon classique (bayan), Vladimir Sidorov. On a eu l&rsquo;impression que le public s&rsquo;était surtout déplacé pour eux. Ils ont soulevé la foule avec des thèmes populaires bien connus. La pièce la plus impressionnante avait pour titre « Le train roumain », avec les rugissements du bayan imitant un train filant à pleine vapeur. Le duo a aussi joué du tango, de la musique tsigane et une jolie version de circonstance de « Summertime », après laquelle nous avons discuté avec une charmante femme blonde portant une robe blanche qui avait l&rsquo;air très enthousiasmée par ce qu&rsquo;elle entendait. Elle prenait des photos avec son compact numérique et se trouvait à être&#8230; la copine de monsieur Sidorov. Dans l&rsquo;ensemble, les deux musiciens se sont donnés à fond, quoique le violoniste avait un peu tendance à en faire trop pour épater le public. Mais il est vrai que le répertoire s&rsquo;y prêtait et que la foule était ravie. Quant à moi, j&rsquo;ai autant été séduit par la musique&#8230;que par la présence de madame Sidorov à mes côtés !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Humain, trop humain ?</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/humain-trop-humain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Apr 2006 20:52:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.entreelibre.info/?p=18536</guid>

					<description><![CDATA[Troud&#8217;homme : Lettres à l&#8217;Humanité J&#8217;avais assisté, il y a quelques années, à une prestation de ce groupe local au défunt Presse Boutique-Café. Et voilà qu&#8217;il nous offre son premier album. La première écoute a ravivé ma mémoire auditive et je me suis souvenu, entre autres, de la pièce titre, avec son accompagnement à la mandoline mais aussi [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Troud&rsquo;homme : Lettres à l&rsquo;Humanité</h3>
<p>J&rsquo;avais assisté, il y a quelques années, à une prestation de <i>ce </i>groupe local au défunt Presse Boutique-Café. Et voilà qu&rsquo;il nous offre son premier album. La première écoute a ravivé ma mémoire auditive et je me suis souvenu, entre autres, de la pièce titre, avec son accompagnement à la mandoline mais aussi de <i>Les temps pestifs </i>et de <i>Tes pas tout seul, </i>message direct envoyé à feu Dédé Fortin, dans le style musical et la langue propre aux Co-locs.</p>
<p>Avec ses <i>Lettres à l&rsquo;humanité, </i>Troud&rsquo;homme nous entraîne dans un rock rythmé, en parfaite alchimie avec les textes écrits et chantés par Pierre Marcoux. Le titre de l&rsquo;album nous annonce déjà les préoccupations socia­les du <i>groupe, </i>comme sur <i>Le Temple, </i>qui traite des grandes surfaces commerciales sans âme <i>(A chaque coin de rue meurt son artisan /Sous la pilule du géant). </i>Un autre titre, <i>Planète bleue, </i>aborde l&rsquo;état désolant de notre monde terrestre, vu sous un angle extra-terrestre. Quand <i>à Mon nom est personne, </i>elle traite de sentiment d&rsquo;aliénation, de solitude et d&rsquo;isolement, dans une finale de rock expérimental qui rappelle le groupe anglais <i>Radiohead.</i></p>
<p>La retranscription des textes des chansons est offerte sur une demi-douzaine <i>de petits </i>cartons joliment illustrés, ce qui les met d&rsquo;autant plus en valeur. C&rsquo;est aussi pratique pour l&rsquo;auditeur qui ne veut pas perdre quelques mots ici et là dans la frénésie des guitares électriques&#8230;</p>
<h3>Bons textes bonne musique</h3>
<p>Pour la réalisation de ce disque, le groupe bénéficie pleinement d&rsquo;une prise de son rien de moins qu&rsquo;excellente, ce qui bien sûr, est tout à leur avantage. Troud&rsquo;homme a fait appel à une chanteuse (Marie-Claude Élias) pour les <i>back-vocals </i>et à des chœurs d&rsquo;enfants qui reprennent les refrains de cer­taines pièces. Belle idée. On peut aussi entendre la douce voix d&rsquo;Éli as en solo sur <i>Éphémère, </i>toute simple avec son parfum printanier, pièce apaisante qui agit comme une pause-café dans une journée de bureau assommante. C&rsquo;est une sorte d&rsquo;entracte, une chanson fort différente du climat d&rsquo;en­semble de l&rsquo;album.</p>
<p><i>Lettres à l&rsquo;humanité </i>offre des textes forts sur une musique d&rsquo;agréable écoute, même si le rythme du disque s&rsquo;essoufle un peu en fin de parcours, avec des compositions plus faibles <i>(Guérisons </i>et <i>XXI</i><sup><i>e</i></sup> par exemple). Notons aussi qu&rsquo;on peut être agacé par quelques clichés un peu réducteurs, et je cite : <i>L&rsquo;Amérique est la sangsue, la sangsue de la Terre, </i>sur <i>XXI</i><sup><i>e</i></sup><i>; </i>ou lorsque le chanteur nous affirme que <i>Y&rsquo;a pas de bêtise humaine parce que les bêtes sont plus censées, plus vraies et plus sereines /Y&rsquo;a que dans les enfants qu&rsquo;on peut se réfugier, </i>sur <i>Les beautés du monde&#8230; </i>Petits bémols qui bien sûr n&#8217;empê­chent pas de souligner la qualité générale de ce premier effort d&rsquo;un groupe d&rsquo;ici qui mérite plusieurs écoutes attentives.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2></h2>
<p>Par Yanick Bilodeau</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bon voyage à Olivier et les Chaïkebo!</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/bon-voyage-a-olivier-et-les-chaikebo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Apr 2005 16:50:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.entreelibre.info/?p=18106</guid>

					<description><![CDATA[Musique Le printemps musical a frappé à nos oreilles le 12 avril dernier. Un artiste bien de chez nous, Olivier Brousseau &#38; les Chaïkebo, nous a finalement livré un troisième album des plus attendus, J’ai mon voyage. Si l&#8217;hivernage a pu paraître long pour les fidèles de ce jeune groupe déjà très prometteur, ce ne sera [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Musique</h2>
<p>Le printemps musical a frappé à nos oreilles le 12 avril dernier. Un artiste bien de chez nous, Olivier Brousseau &amp; les Chaïkebo, nous a finalement livré un troisième album des plus attendus, J’<i>ai mon voyage. </i>Si l&rsquo;hivernage a pu paraître long pour les fidèles de ce jeune groupe déjà très prometteur, ce ne sera qu&rsquo;au profit d&rsquo;une plus profonde dégustation auditive de douze chansons&#8230; et demie !</p>
<p>C&rsquo;est donc trois ans jour pour jour après la sortie de leur pré­cédent album, <i>Chemin Sansoucis, </i>qu&rsquo;Olivier et ses joyeux lurons ont donné naissance à un disque à la fois différent, audacieux et traditionnel. Sorti sous la ban­nière de LOCAL Distribution, une maison de production d&rsquo;ici, <i>J&rsquo;ai mon voyage </i>est une dose rafraîchissante de soleil et de bonne humeur. Son lance­ment a eu lieu à la Commission des liqueurs, rue Meadow, au centre-ville de Sherbrooke. Une masse de gens, intimes et amis, s&rsquo;y étaient pressés afin d&rsquo;être les premiers à bénéficier de la cha­leur que seuls Olivier et sa bande peuvent nous offrir.</p>
<h3>D&rsquo;aventure en aventure</h3>
<p>Pour revenir au disque lui-même, il est possible de croire au succès — quoique la philoso­phie d&rsquo;Olivier soit davantage la prudence ou la modestie !</p>
<p>Pourtant, dès que le premier morceau éponyme démarre, l&rsquo;envie nous prend de rêvasser face à ce défilement de lieux et de paysages, décrivant par des rimes simples mais riches toute la beauté que recèle notre planète&#8230; Il n&rsquo;en fallait pas plus pour que s&rsquo;amorce l&rsquo;aventure ! Et ainsi commence le voyage !</p>
<p>Son périple nous conduira sur divers terrains, de la côte de la Gaspésie jusqu&rsquo;à <i>Pucallpa </i>au Pérou en passant par la plage ou par notre capitale nationale et son Sommet de la honte &#8230; Déjà « vieux » de six ans, ce groupe sherbrookois utilise une variété de métaphores et de styles afin de faire vibrer en nous ses valeurs, ses visions et ses ex­périences. Parfois engagée, plutôt légère, mais toujours avec goût et efficacité, la poésie de <i>J&rsquo;ai mon voyage </i>fait que cet album sait attirer dès la première écoute respect et admiration.</p>
<p>Il n&rsquo;y a donc rien d&rsquo; étonnant à se voir fredonner les airs de « J&rsquo;ai mon voyage », « <i>El osa latino » </i>ou « Complainte au bord du quai » ! Le style du <i>band, </i>alliant le « folk-traditionnel »au« mondialiste » tout en effleurant le rock et en caressant le country, plaira sans aucun doute aux gens de tout âge et de toute culture.</p>
<h3>De succès en succès</h3>
<p>À cet effet, il n&rsquo;est pas anodin de souligner leur passage, voilà presque deux ans, dans quel­ques villes de France ainsi que dans quelques lieux du Pérou dont la capitale Lima, à l&rsquo;été 2001. Le succès que le groupe a connu là-bas, mais aussi dans notre belle province et particu­lièrement en Estrie, ne pouvait que consolider l&rsquo;assurance et la maturité d&rsquo;Olivier Brousseau &amp;les Chaïkebo. Quelque deux cents prestations nous séparent de leur premier album <i>Goûter au ciel </i>paru en 1999, mais ces guérisseurs d&rsquo;âme poursuivent habilement leur objectif : faire de la bonne musique tout en étant les maîtres de ce qu&rsquo;ils font. Et maintenant, que le voyage se perpétue !</p>
<p>À se fier aux prix remportés ces dernières années, il est fort à parier que le présent album saura attirer davantage et le nombre d&rsquo;adeptes et le nombre de distinctions de toutes sortes ! Si l&rsquo;achat de leur « dernier voyage » s&rsquo;avère un coup sûr, il &amp;ut également mentionner toute l&rsquo;ardeur, la vivacité et l&rsquo;élec­tricité véhiculées lors de leurs spectacles. C&rsquo;est dans cette ambiance de lancement qu&rsquo;Olivier &amp; les Chaïkebo se produiront le 29 avril prochain au Vieux Clocher de Sher­brooke, au Petit Meddley de Montréal et au Centre culturel de Rock Forest les 13 et 26 mai prochains. Des rendez-vous à ne pas manquer, afin de saluer toute une percée locale !</p>
<p>Voici quelques-uns de leurs prix : Festival international de la chanson de Granby en 2002/ Finaliste dans la catégorie <i>Groupe : </i>Prix du public, Prix Unibroue et Bourse d&rsquo;études de l&rsquo;École nationale de la chanson ; Lauréat du concours Festi-Rock 2002 du Centre d&rsquo;Arts de Richmond.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Partez à la découverte de Julie Sa Muse</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/partez-a-la-decouverte-de-julie-sa-muse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Dec 2004 16:33:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.entreelibre.info/?p=17937</guid>

					<description><![CDATA[Pour les enfants qui veulent s’amuser, apprendre et découvrir Le 5 novembre dernier, avait lieu en région, le lancement d’un nouveau disque pour les tout-petits, Découvrez Julie Sa Muse. Julie Sa Muse, c’est l’artiste estrienne Julie Béchard qui vient de lancer, sans tambour ni trompette, son premier disque compact pour enfants de 0 à 5 ans et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Pour les enfants qui veulent s’amuser, apprendre et découvrir</h3>
<p>Le 5 novembre dernier, avait lieu en région, le lancement d’un nouveau disque pour les tout-petits, <i>Découvrez Julie Sa Muse.</i> Julie Sa Muse, c’est l’artiste estrienne Julie Béchard qui vient de lancer, sans tambour ni trompette, son premier disque compact pour enfants de 0 à 5 ans et qu’elle a elle-même créé de A à Z. Musicienne accomplie, l’auteure-interprète s’occupe en plus<sup> </sup>d’en faire la distribution.</p>
<p>Dès les premières notes, nous sommes conquis. Ce qui frappe surtout, c’est la diversité musicale, qui avec entrain et originalité, donne vie aux textes. Chaque chanson est une histoire en soi, puisée à même l’univers des tout-petits et dont les titres sont évocateurs : <i>Salade de fruits, Cravate le</i> <i>pirate, La peur dans le noir, La</i> <i>Magie des cloches,</i> etc. Les genres musicaux s’y succèdent &#8211; classique, médiéval, contemporain, enfantin, atmosphérique et en plus<sup> </sup>dansant &#8211; pour mieux atteindre l’imaginaire des enfants. Comment, au son des cloches, des bruits rigolos et des percussions, ne pas avoir le cœur joyeux et les yeux brillants ?</p>
<h3>Naissance de Julie Sa Muse</h3>
<p>Armée d’un bagage artistique, musical et personnel peu commun, il allait de soi que Julie vogue à présent sur cette voie. À peine sortie de l’enfance, elle se retrouve, à 14 ans, percussionniste à l’Orchestre symphonique de Sherbrooke, au côté de son père René Béchard, professeur de musique au Collège de Sherbrooke. Elle poursuit ses études musicales au Cégep de Sainte-Foy, puis à l’Université de Montréal où elle obtient un baccalauréat plus une maîtrise en percussion interprétation. Pendant cette période, elle jouera trois ans avec l’Orchestre mondial des Jeunesses musicales.</p>
<p>Sa complicité avec le monde des tout-petits remonte à ses années d’études où <i>elle</i> a commencé à donner des ateliers auprès des enfants. A présent, animée par la présence de ses quatre enfants, elle donne son premier spectacle à Noël 2001. Inspirée et séduite, elle fonde en 2002, <i>Julie Sa Muse,</i> petite entreprise qui invente et produit des spectacles musicaux et des ateliers éducatifs destinés aux petits enfants. Julie est une femme orchestre : elle compose chansons, jeux musicaux et bandes sonores. Les centres de la petite enfance (CPE) et les garderies sont les premiers endroits où elle s’exécute. Aujourd’hui, plusieurs bibliothèques, centres communautaires et scènes extérieures font désormais partie de son itinéraire.</p>
<p>On peut se procurer le premier disque compact de <i>Découvrez Julie Sa Muse</i> en le commandant sur son site internet ou chez Renaud-Bray, Archambault et à la Biblairie G.G.C. On peut également la rejoindre par courriel, par téléphone au (819) 336-JOIE ou télécopieur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
