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	<title>Écologie | Entrée Libre</title>
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	<description>Journal communautaire de Sherbrooke</description>
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	<title>Écologie | Entrée Libre</title>
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	<item>
		<title>La rue Alexandre vire au vert !</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/la-rue-alexandre-vire-au-vert/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Mar 2008 15:22:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Infos communautaires]]></category>
		<category><![CDATA[Vie municipale]]></category>
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					<description><![CDATA[Recycler—Réutiliser—Réduire—Valoriser La rue Alexandre concrétise les trois R et le V de façon originale : on recycle, réutilise et réduit la consommation, mais surtout, on valorise les matières résiduelles. Après le Marché Alexandre qui innovait en bannissant les sacs de plastique, deux nouveaux commerces récidivent L&#8217;Essence Imaginaire, qui offre des ateliers de création, de recyclage et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Recycler—Réutiliser—Réduire—Valoriser</h2>
<p>La rue Alexandre concrétise les trois R et le V de façon originale : on recycle, réutilise et réduit la consommation, mais surtout, on valorise les matières résiduelles. Après le Marché Alexandre qui innovait en bannissant les sacs de plastique, deux nouveaux commerces récidivent L&rsquo;Essence Imaginaire, qui offre des ateliers de création, de recyclage et de restauration, ainsi que la boutique Plein Cœur, dans laquelle on trouve vêtements mode-récup, cadeaux équitables, des trucs de valorisation des matières résiduelles et des conseils en éco-développement.</p>
<p>C&rsquo;est 2008 qui aura vu le rêve de Julie Marcoux se réaliser : l&rsquo;ouverture d&rsquo;un studio de création et de recyclage pour toutes et tous. Face à la rue Aberdeen, L&rsquo;Essence Imaginaire, studio/ boutique recycle-art, est axé sur la réutilisation. Julie Marcoux vous invite dans son univers dans lequel les rampes d&rsquo;escaliers sont converties en bibliothèques, les planches à steak en mandala et les skis alpins en tablettes. Pour elle, tout objet mérite une deuxième vie.</p>
<h3>Un nouveau R</h3>
<p>L&rsquo;alchimiste de l&rsquo;imaginaire ajoute un nouveau R aux trois autres : Reconditionner. Dans sa boutique, à travers les outils, les couleurs et les matériaux de création, la place est libre pour la restauration de pièces antiques. Si vous êtes intéressé à faire revivre une vieille table, une lampe paresseuse ou tout autre objet qui vous tient à cœur, Julie met à la disposition des gens son matériel et les techniques qui permettent aux professionnels de donner un nouveau souffle aux choses dont on ne peut se défaire. Que l&rsquo;on vienne seul ou en groupe pour explorer de nouveaux médiums ou pour développer ses capacités créatrices, cette art-thérapeute a réussi à créer un espace où la diversité devient une ressource à partager. Elle vous invite à lui faire parvenir vos vieux CD, pochettes de disques ou tout autre objet encombrant puisqu&rsquo;elle a le secret pour transformer la pierre en or.</p>
<h3>Récupération et réseautage</h3>
<p>C&rsquo;est depuis la période des fêtes que Karine Godbout, écoconseillère en développement durable et Stéphanie Martel, designer sherbrookoise, ont accroché leur porte-enseigne au-dessus de l&rsquo;entrée de leur boutique cadeau-conseils. Dès le premier coup d’œil, on sait que ces deux filles sont branchées sur les trois R : on remarque le plancher, fait de morceaux de céramique recyclée, ensuite, tout dans la boutique provient d&rsquo;artistes locaux ou d&rsquo;artistes qui font de la récupération et des arts équitables.</p>
<h3>Mod-récup</h3>
<p>La designer de talent, Stéphanie, avec ses vêtements mode-récup, s&rsquo;est fait séduire par Montréal, mais elle continuera à distribuer sa ligne de vêtements chez Plein Cœur, sa première ouverture sur le monde. Les bijoux de création locale, les gaminets équitables neufs, les sacs et baluchons recyclés, les produits biodégradables, le café quitable et tous les autres produits sont autant de bonnes idées cadeaux que de belles façons de s&rsquo;éduquer au développement durable. La liste des objets, déjà bien remplie, devrait s&rsquo;allonger à mesure qu&rsquo;e les artistes locaux apprendront l&rsquo;existence de Plein Cœur. Pour Karine, la boutique est un endroit privilégié pour la sensibilisation et surtout, pour l&rsquo;inspiration. Elle offre ses services comme conseillère pour des entreprises différentes et pour l&rsquo;organisation d&rsquo;évènements zéro déchet (colloque, rencontre sportive, conférence).</p>
<p>Karine vous invite donc chaleureusement. En attendant, si vous avez envie d&rsquo;en savoir plus sur le commerce équitable, la coopération, le développement durable et l&rsquo;écodesign, Karine et ses collègues vous suggèrent le site web.</p>
<p>La rue Alexandre restera un endroit dont il faudra surveiller les développements.</p>
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		<title>Journalistes en herbe</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/journalistes-en-herbe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Feb 2008 21:33:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Évènement]]></category>
		<category><![CDATA[Infos communautaires]]></category>
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					<description><![CDATA[Simulation de l&#8217;Assemblée générale de l&#8217;Organisation des Nations Unies Le Carrefour de solidarité internationale organise la 10e simulation de l&#8217;Organisation des Nations Unies (ONU) qui aura pour thème « La terre à bout de ressources : contrôlons l&#8217;exploitation minière et forestière )›. En fait, saviez-vous que 60 % des industries minières dans le monde entier sont enregistrées au Canada ! Comme [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Simulation de l&rsquo;Assemblée générale de l&rsquo;Organisation des Nations Unies</h2>
<p>Le Carrefour de solidarité internationale organise la 10<sup>e</sup> simulation de l&rsquo;Organisation des Nations Unies (ONU) qui aura pour thème « La terre à bout de ressources : contrôlons l&rsquo;exploitation minière et forestière )›. En fait, saviez-vous que 60 % des industries minières dans le monde entier sont enregistrées au Canada ! Comme quoi le thème de cette année est très pertinent pour nos jeunes.</p>
<p>La simulation se déroulera le 22 février prochain à l&rsquo;école secondaire de Bromptonville. Celle-ci sera réalisée grâce à la participation de jeunes provenant de diverses écoles secondaires de l&rsquo;Estrie qui sont préoccupés par le monde entier.</p>
<p>« Cette activité sert particulièrement à sensibiliser les jeunes sur tout ce qui se passe ailleurs sur notre planète. Chaque équipe de deux jeunes représentera un pays et devra discuter avec les diplomates de tous les autres pays, pour savoir si la communauté internationale peut ou doit prendre des mesures contraignantes soit pour limiter le commerce du bois, soit sur la nécessité d&rsquo;instaurer un mécanisme de surveillance permanent, à l&rsquo;échelle internationale, et de limiter le commerce des ressources naturelles et ses impacts négatifs sur les populations. »<sup>1</sup> C&rsquo;est un gros débat qui conscientise toute personne y participant. En plus, des jeunes seront présents pour faire un compte rendu de la journée. Ceux-ci pourront être accompagnés de journalistes professionnels provenant des médias écrits, télévisuels et radiophoniques. Une journée bien excitante dont tous se souviendront certainement.</p>
<ol>
<li>CHAÎNEY, Vicky. <i>Guide de préparation du Délégué 2007-2008, p. </i>42-43.</li>
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		<title>Orford : « aujourd&#8217;hui, devant nous, nos héritiers se font voler. »</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/orford-aujourdhui-devant-nous-nos-heritiers-se-font-voler/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Dec 2006 16:48:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[Je me souviens En 1938, des citoyens et des citoyennes sont réunis autour du Dr Bowen, un médecin de famille, et du notaire Giroux ; ils ont amassé des milliers de dollars, une somme colossale pour l&#8217;époque, en pleine crise économique ; ils ont convaincu les Chambres de commerce et les municipalités de contribuer à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Je me souviens</h3>
<p>En 1938, des citoyens et des citoyennes sont réunis autour du Dr Bowen, un médecin de famille, et du notaire Giroux ; ils ont amassé des milliers de dollars, une somme colossale pour l&rsquo;époque, en pleine crise économique ; ils ont convaincu les Chambres de commerce et les municipalités de contribuer à la cause ; ils ont demandé au gouvernement du Québec de constituer un Parc national ; ils ont voulu conserver à jamais cette montagne excep­tionnelle, ses arbres, ses ruisseaux, sa faune et sa flore ; ils ont fait confiance.</p>
<h3>Des dommages environnementaux irréparables</h3>
<p>Des centaines d&rsquo;arbres matures coupés pour laisser place à 750 condos, des stationnements et des commerces à l&rsquo;intérieur du Parc ; un prélèvement massif d&rsquo;eau dans une nappe phréatique déjà sol­licitée au maximum ; une menace pour le ruisseau Castle et la rivière aux Cerises qui se jettent dans le lac Memphrémagog, entraînant des sédiments et une menace additionnelle à la pollu­tion du lac.</p>
<h3>Une odeur de scandale</h3>
<p>Un projet immobilier susceptible de rapporter des dizaines de mil­lions à des promoteurs privés ; une vente à rabais prévisible pou­vant faire perdre jusqu&rsquo;à 20 millions aux Québécoises et Québé­cois ; une justification de vente du Mont-Orford à partir de pertes passées du Centre de ski non démontrées ; un manque flagrant de transparence de la part du gouvernement.</p>
<h3>L&rsquo;indignation du peuple</h3>
<p>Dès l&rsquo;annonce de la vente, un sondage montre que près de 80 % de la population du Québec s&rsquo;oppose au projet ; le Québec entier se mobilise ; une coalition citoyenne, SOS Parc Orford, se forme spontanément, représentant toutes les tendances ; des milliers de lettres sont envoyées aux journaux, aux députés ; 150 organismes appuient spontanément la coalition ; plus de 80 000 personnes signent une pétition remise à l&rsquo;Assemblée nationale ; un site web, relie plus de 40 000 personnes autour de cette cause ; 20 conférences de presse sont organisées en moins de six mois ; trois manifestations populaires à Orford, à Montréal et à Québec, rassemblent plus de 15 000 personnes.</p>
<h3>Il n&rsquo;est pas trop tard !</h3>
<p>Monsieur le premier ministre Charest, nous vous le demandons, soyez sensible à cet appel ; des artistes, des politiciens, des milliers de citoyens vous le demandent ; nous voulons conserver le Mont-Orford dans le Parc national ; nous voulons préserver et dévelop­per notre réseau de parcs nationaux, qui appartiennent à tous les citoyennes et citoyens du Québec ; nous voulons faire beaucoup plus, pour léguer aux générations futures une nature encore plus belle que celle que nous ont léguée nos ancêtres ; entendez-nous !</p>
<h3>Une confiance trahie</h3>
<p>Le 6 mars 2006, cette confiance a été brisée ; le Gouvernement du Québec, par son ministre Béchard, annonce un projet de loi pour mettre en vente le Mont-Orford et une partie du parc national ; adoption en juin de la Loi 23, sous bâillon, afin de rendre légal ce qui était illégal ; une vente à des intérêts privés pour permettre la construction de centaines de condos ; une vente qui va autori­ser le déboisement pour faire place à des milliers d&rsquo;espaces de stationnement.</p>
<p><b>Faites circuler !</b></p>
<p>Richard Séguin offre officiellement la chanson <i>Nos héritiers, </i>écrite par Rachel Lussier, à la Coalition SOS Parc Orford dont il fait partie.<br />
La chanson en format mp3 est disponible pour diffusion libre. Le clip est aussi disponible sur <a href="https://www.youtube.com/watch?v=yKUutUd9BiA&amp;list=RD0yaM4UKB_sw&amp;index=2"><u>YouTube.com</u></a></p>
<p>&#8212;-</p>
<h2>Nos héritiers</h2>
<p>La montagne est triste<br />
blessée en son flanc<br />
il faut qu&rsquo;elle résiste<br />
aux blessures de ce temps<br />
on se moque ouvertement<br />
des porteurs d&rsquo;avenir<br />
on se moque ouvertement<br />
des empêcheurs de tuer en rond<br />
car aujourd&rsquo;hui devant nous<br />
nos héritiers se font voler<br />
aujourd&rsquo;hui devant nous<br />
nos héritiers se font voler<br />
les sources<br />
à l&rsquo;ombre de l&rsquo;Orford<br />
aimées par le poète<br />
les sources qui coulent<br />
sur sa couche appartiennent<br />
à ceux qui viendront<br />
et vous de mes cantons<br />
et vous de tout l&rsquo;pays à vivre<br />
la fraude que voilà<br />
n&rsquo;a rien de régional<br />
car aujourd&rsquo;hui devant nous<br />
nos héritiers se font voler<br />
aujourd&rsquo;hui devant nous<br />
nos héritiers se font voler<br />
on se moque ouvertement<br />
des porteurs d&rsquo;avenir<br />
et je crois, que le temps presse<br />
et je crois, que le temps presse<br />
car aujourd&rsquo;hui devant nous<br />
nos héritiers se font voler<br />
aujourd&rsquo;hui devant nous<br />
nos héritiers se font voler</p>
<p>Source : Coalition SOS Parc Orford</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Un modèle de développement durable</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/un-modele-de-developpement-durable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jun 2006 15:22:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Vie municipale]]></category>
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					<description><![CDATA[Delta Sherbrooke En 1998, le Delta Sherbrooke, hôtel et centre des congrès, récupérait à peine un demi-bac de 360 litres de papier par semaine. Huit ans plus tard, ce sont huit bacs de 360 litres de papier, carton, verre, plastique, métal et matières putrescibles qui partent pour la récupération. En additionnant tous les gestes écologiques qu&#8217;ils pratiquent au quotidien, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Delta Sherbrooke</h3>
<p>En 1998, le Delta Sherbrooke, hôtel et <i>centre </i>des congrès, récupérait à peine un demi-bac de 360 litres de papier par semaine. Huit ans plus tard, ce sont huit bacs de 360 litres de papier, carton, verre, plastique, métal <i>et </i>matières putrescibles qui partent pour la récupération. En additionnant tous les gestes écologiques qu&rsquo;ils pratiquent au quotidien, les employé-es ont permis à leur employeur de réaliser une économie nette de 3000 $/année, et ce, depuis 2004.</p>
<p>Ce virage environnemental, entrepris par le chef cuisinier Pierre Bolduc, puis secondé par Pierre Rodrigue, équipier banquet et président du Syn­dicat des travailleuses et des travailleurs de l&rsquo;hôtel, ne s&rsquo;est pas fait sans résistance car au départ, tout le monde voyait cela comme une charge de travail.</p>
<h3>Des résultats</h3>
<p>En 1998, sous le regard sceptique des 160 syn­diqué-es, Pierre Bolduc fait entrer huit bacs de 360 litres pour le papier et un conteneur extérieur pour le carton. Les résultats sont apparus très vite passant d&rsquo;une levée aux six jours à une collecte tous les trente jours.</p>
<p>Dorénavant alliés, le syndicat et le chef cuisinier convainquent la direction de l&rsquo;établissement de réinvestir les économies des coûts d&rsquo;enfouissement dans l&rsquo;achat de dix bacs roulants pour récupérer le verre, le plastique et le métal.</p>
<p>En 2002, la récupération s&rsquo;étend à tous les services où sont installés 200 petits bacs de récupération pour les chambres, les salles de con­férence et les bureaux. En 2004, des préposées aux chambres suggèrent de récu­pérer savons et bouteilles de shampoing utilisés à moitié. Une entente est signée avec Partage Saint-François (organisme pour personnes défavorisées), qui ramasse aussi les literies, les matelas et autres meubles usagés.</p>
<p>Enfin, l&rsquo;équipe de la restau­ration lance avec la Ville de Sherbrooke le projet-pilote de composter les déchets de table et de cuisson. Dix contenants de 360 litres sont placés à la porte arrière de la cuisine pour permettre de composter 1,3 tonne de matières putres­cibles chaque semaine. Grâce au compostage, l&rsquo;hôtel et centre des congrès Delta Sherbrooke s&rsquo;est classé, en 2004, dans le programme « Ici on recycle » de Recyc-Québec, avec une performance de récupération de 74 % des déchets produits. Pierre Rodrigue fait remarquer que cela a amené une nouvelle clientèle préoccupée par l&rsquo;en­vironnement et que les em­ployé-es demeurent au cœur de cet exploit, mené sans aucune subvention gouver­nementale.</p>
<h3>Des solutions</h3>
<p>Malgré leur enthousiasme et les succès obtenus, les défis se multiplient. L&rsquo;accumulation des bacs de 360 litres gruge l&rsquo;espace de la cour arrière de l&rsquo;hôtel. Après réflexion, Pierre Bolduc et Pierre Rodrigue proposent de transformer le compacteur à déchets en com­pacteur à verre, à plastique et à métal. Des bacs sont élimi­nés et la collecte des matériaux compactés est effectuée tous les trois mois.</p>
<p>Durant le chaud été 2005, les déchets putrescibles devien­nent un véritable cauchemar à cause des odeurs et de la pré­sence de mouches et de vers. On suspend le compostage. De nouvelles ententes avec la Ville et un partenariat avec Gestion Ressouces Richer pour l&rsquo;acquisition de bacs de qualité supérieure de 240 litres ont donc eu lieu.</p>
<p>En 2005, le syndicat s&rsquo;attaque à la réduction à la source. Les coupelles de beurre et de crème et les serviettes de table sont remplacées par de la vaisselle en porcelaine et du tissu ; les piles usagées et les tubes fluorescents sont conservés pour une élimi­nation sécuritaire en tant que produits domestiques dangereux. Depuis le début de 2006, les gobelets de lait sont éliminés des ban­quets, lors desquels on vise « zéro déchet ». Dans la cuisine, l&rsquo;huile est achetée en vrac. Le beurre, la crème et le lait non con­sommés sont utilisés pour la cuisson des sauces béchamels.</p>
<h3>Des efforts reconnus</h3>
<p>Toutes ces actions ont engendré un surplus de travail qui a amené la signature d&rsquo;une lettre d&rsquo;en­tente avec l&rsquo;entreprise, annexée à la convention collective, pour que des heures de travail de récupération soient prévues à la tâche de chacun des em­ployés syndiqués. Selon Pierre Rodrigue, il reste maintenant à évaluer le temps que cela représente.</p>
<p>De son côté, Pierre Bolduc, avec un employé ancien camionneur, Pierre Leclerc, travaille à privilégier l&rsquo;achat local afin de diminuer les frais de transport et les gaz à effet de serre. Une entente vient d&rsquo;être signée avec une entreprise locale pour la fourniture d&rsquo;eau minérale embouteillée ici et les achats ont été regroupés pour limiter les livraisons. Pierre Bolduc et Pierre Rodrigue, sont devenus des experts dans l&rsquo;art du recyclage et c&rsquo;est tout à leur honneur.</p>
<p>Source : <i>Perspectives </i>CSN Juin 2006, <u>Delta Sherbrooke, Un modèle de développement durable,</u> par Denise Proulx, photos, Jocelyn Riendeau, page 18</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Prenez une grande respiration !</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/prenez-une-grande-respiration/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jun 2006 15:20:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écologie]]></category>
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					<description><![CDATA[Moins de pesticides dangereux en ville Plusieurs organismes québécois, dont l&#8217;ACEF Estrie, se sont réjouis le 3 avril 2006, troisième anniversaire de l&#8217;entrée en vigueur progressive du nouveau code de gestion des pesticides. C&#8217;est à partir de cette date que le 2,4-D, principal composé du Cilles et grand exterminateur du pissenlit, était banni du Québec. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Moins de pesticides dangereux en ville</h3>
<p>Plusieurs organismes québécois, dont l&rsquo;ACEF Estrie, se sont réjouis le 3 avril 2006, troisième anniversaire de l&rsquo;entrée en vigueur progressive du nouveau code de gestion des pesticides. C&rsquo;est à partir de cette date que le 2,4-D, principal composé du Cilles et grand exterminateur du pissenlit, était banni du Québec.</p>
<p>D&rsquo;autres pesticides ont subi le même sort ; des herbicides ressemblant au 2,4-D, des insecticides (Malathion, Lindane), des fongicides (Bénomyl, Captane). Ils étaient largement employés en horti­culture ornementale : leur interdiction nous permettra de respirer enfin librement, le long des rues durant l&rsquo;été.</p>
<h3>Toxicité des pesticides</h3>
<p>Pourquoi ce dossier a-t-il occupé l&rsquo;ACEF Estrie pendant plus de dix ans ? Parce que compagnies et vendeurs d&rsquo;entretien chi­mique de gazon avaient souvent des pratiques commerciales contestables. Parleur publicité, les compagnies vendaient limage d&rsquo;une pelouse parfaite, une image impossible à réaliser. On vendait bien cher un traite­ment purement cosmétique de la pelouse, n&rsquo;apportant aucune amélioration du sol et induisant un cercle vicieux de besoin en engrais et en pesticides. Surtout, on fournissait aux clients une information par­tielle sur les produits employés, donnée de façon à induire une fausse impression de sécurité : le vendeur dit « nos produits sont homologués par le gou­vernement » et le client pense « si c&rsquo;était dangereux le gou­vernement l&rsquo;aurait interdit ». On ne disait pas que l&rsquo;homo­logation datait des années 1935 ou 1940, alors qu&rsquo;on connais­sait peu la toxicité chronique des pesticides.</p>
<p>L&rsquo;ACEF Estrie a toujours défendu les droits des con­sommateurs dans trois grands champs :les biens et les services, la santé et l&rsquo;alimentation. Or, les pesticides touchent à tous ces domaines. L&rsquo;usage de pes­ticides chimiques sur les pelouses québécoises exposait un très grand nombre de personnes, et particulièrement beaucoup d&rsquo;enfants, à des produits qui ont en général une toxicité chronique importante. Des maladies irréversibles apparaissent après des expo­sitions répétées, même à des doses faibles et parfois long­temps après l&rsquo;exposition. Le danger est donc insidieux. Plusieurs pesticides causent des allergies, des cancers ou sont des perturbateurs endo­criniens, c&rsquo;est-à-dire, de fausses hormones ! Cette dernière caractéristique affecte le déve­loppement de l&rsquo;enfant né ou à naître, ainsi que le comporte­ment des enfants et des adultes.</p>
<p>Alors que l&rsquo;on prétend que la santé coûte cher, pour l&rsquo;ACEF il est évident que la prévention des maladies est la meilleure façon d&rsquo;économiser. La lutte contre un usage futile des pes­ticides est un bon moyen de réduire le nombre et la gravité des maladies, ainsi que la con­sommation des médicaments.</p>
<p>Source : <i>Tant qu&rsquo;à consommer&#8230; </i>Juin 2006, Vol.18 no 2</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Lettre ouverte</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/lettre-ouverte-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Apr 2006 20:48:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.entreelibre.info/?p=18533</guid>

					<description><![CDATA[Monsieur Charest, à quoi sert de protéger les territoires agricoles du Québec&#8230; si nos campagnes se vident, faute de relève, de services, de vision et si l&#8217;industrie globalisée a le dernier mot sur ce que nous mangeons ? Pour chercher des solutions à la crise agricole, repenser les objectifs de notre agriculture et doter le Québec de poli­tiques durables en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><i><b>Monsieur Charest, à quoi sert </b></i><b>de protéger </b><i><b>les territoires agricoles du </b></i><b>Québec&#8230; si </b><i><b>nos campagnes se vident, faute de relève, de services, de vision et si l&rsquo;industrie globalisée a le dernier mot sur ce que nous mangeons ?</b></i></h3>
<p>Pour chercher des solutions à la crise agricole, repenser les objectifs de notre agriculture et doter le Québec de poli­tiques durables en matière de dévelop­pement rural, d&rsquo;alimentation et de gestion des territoires.</p>
<p><b>« nous </b>demandons au Gouvernement du Québec de convoquer les États généraux de l&rsquo;agriculture, de l&rsquo;alimentation et du territoire du Québec réunissant les représentants des agriculteurs, des intervenants du monde agro-alimentaire et de la société civile dans une vaste assemblée démocratique et citoyenne. »</p>
<p>Rémunération des agriculteurs, établissement des jeunes, gestion de l&rsquo;offre et plans conjoints, monopole syndical, poids grandissant des intégrateurs, destruction des boisés au profit de l&rsquo;épandage des lisiers, pollution des nappes et des rivières, virage bio, conci­liation entre « droit de produire » et droits des citoyens des cam­pagnes, protection de la bio-diversité, OGM, biotechnologies et droits des consommateurs, autant d&rsquo;enjeux fondamentaux qui détermineront l&rsquo;avenir du Québec rural et qui appellent à une discussion ouverte, généreuse, adulte.</p>
<p>L&rsquo;objectif ultime est de permettre aux organisations agricoles et aux<br />
organisations citoyennes de dégager une vision commune du<br />
développement agricole qui se traduira par l&rsquo;adoption<br />
d&rsquo;une politique d&rsquo;agriculture durable pour le Québec.</p>
<p>Source : États généraux de l&rsquo;agriculture, de l&rsquo;alimentation et du territoire du Québec</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Marché de solidarité régionale</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/marche-de-solidarite-regionale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Apr 2006 20:43:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[La Terre en Estrie Le Marché de Solidarité Régionale est un groupe d&#8217;achats de produits locaux, nés dans le respect de la terre et de l&#8217;environnement, où les producteurs de la région nous fournissent leurs produits d&#8217;une fraîcheur et d&#8217;une qualité hors du commun. Pour le groupe d&#8217;achats, nous offrons aux participants et participantes un [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La Terre en Estrie</h3>
<p>Le Marché de Solidarité Régionale est un groupe d&rsquo;achats de produits locaux, nés dans le respect de la terre et de l&rsquo;environnement, où les producteurs de la région nous fournissent leurs produits d&rsquo;une fraîcheur et d&rsquo;une qualité hors du commun. Pour le groupe d&rsquo;achats, nous offrons aux participants et participantes un lien privilégié avec les producteurs. Ces liens de solidarité entre producteurs/consommateurs enrichiront nos relations humaines. En plus de participer activement au développement local, nous diminuerons ainsi l&rsquo;impact de notre consommation sur l&rsquo;environnement.</p>
<p>Ce groupe d&rsquo;achats permet de favoriser l&rsquo;agriculture de proxi­mité et ainsi diminuer le trans­port de nos aliments à des centres de distribution situés souvent à des centaines de kilomètres de chez-soi ; d&rsquo;ame­ner les agriculteurs à produire une alimentation saine pour un marché plus local afin de sub­venir à nos besoins en priorité et ainsi augmenter notre auto­nomie ; d&rsquo;encourager le contact entre le producteur et le con­sommateur ; de combattre les OGM dans notre alimenta­tion ; de participer à une cer­taine solidarité internatio­nale ; de permettre de nous nourrir avec des aliments plus frais et de meilleure qualité, tout en étant équitable pour le producteur ; d&rsquo;inciter la créa­tion de liens sociaux, écono­miques et environnementaux nécessaires à toute communauté. L&rsquo;augmentation du prix de l&rsquo;essence nous oblige à réagir autrement que par le transport excessif de nos aliments et le Marché de Solidarité Régionale est un début.</p>
<h3>Respect de la terre nourricière</h3>
<p>Les produits recherchés ne seront pas nécessairement cer­tifiés biologiques mais seront produits dans l&rsquo;esprit du respect de la terre favorisant ainsi son équilibre et chaque producteur est conscient que son rôle n&rsquo;est pas de produire un aliment mais de nourrir une terre.</p>
<p>Si profits : il y a, ils seront réinvestis en Estrie afin de protéger notre environnement si fragile. Ces interventions pourront prendre forme de plusieurs façons : sensibilisa­tion par différentes produc­tions éducatives, dénonciation et identification des pollueurs, recherche sur des facilités permettant une meilleure pro­duction en équilibre avec la nature, aide au démarrage d&rsquo;une production pointue néces­saire à l&rsquo;équilibre alimentaire et d&rsquo;autres actions ponctu­elles. L&rsquo;argent sera réinvesti dans le milieu et non pas à la fortification des structures. Le bénévolat sera privilégié, sachant bien que des personnes de l&rsquo;or­ganisation seront rémunérées.</p>
<h3><b>Rassemblement de consommateurs et</b> <b>producteurs</b></h3>
<p>Nous parviendrons à faire ce rassemblement de consomma­teurs et producteurs via le site Internet des AmiEs de la Terre de l&rsquo;Estrie <u><a href="http://www.atestrie.com/">www.atestrie.com</a> </u>Vous pourrez alors comman­der les produits voulus en visitant les fournisseurs via le site. Vous pourrez passer pren­dre votre commande au point de chute, et ce, aux deux se­maines. Afin de diminuer les frais et les erreurs, chaque transaction sera faite par INTERAC. De cette façon, les gens en place n&rsquo;auront pas le stress du vol et le tout facili­tera la comptabilité. À chaque journée de livraison, nous au­rons un producteur qui fera goûter ses produits ; un échange sera donc possible.</p>
<p>Voici un aperçu des produits qui seront disponibles : duits laitiers, de l&rsquo;érable, pains biologiques, café, beurre de karité, produits de chèvre, légumes biologiques, fruits en saison, fromage au lait cru, du prêt à manger biologique, agneaux, œufs, poulets, bœuf, veau, porc, jambon, savons et produits de nettoyage écologi­ques. <a href="http://www.atestrie.com/"><u>www.atestrie.com</u></a> ou 562-4413 pour informations</p>
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		<title>Greenpeace : L&#8217;Abc de l&#8217;activisme</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/greenpeace-labc-de-lactivisme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Dec 2005 18:59:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écologie]]></category>
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					<description><![CDATA[Greenpeace est un compte-rendu précis de la naissance d&#8217;une organisation emblématique de notre ère. Greenpeace, comme son nom l&#8217;indique, est un mariage entre l&#8217;enjeu crucial de l&#8217;épo­que (la paix au Vietnam) et un autre, plus subtil, qui colore le premier d&#8217;une substance riche en questionnement : l&#8217;écologie. Certes, il y avait déjà des groupes écologistes qui s&#8217;étaient [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><i>Greenpeace </i>est un compte-rendu précis de la naissance d&rsquo;une organisation emblématique de notre ère. Greenpeace, comme son nom l&rsquo;indique, est un mariage entre l&rsquo;enjeu crucial de l&rsquo;épo­que (la paix au Vietnam) et un autre, plus subtil, qui colore le premier d&rsquo;une substance riche en questionnement : l&rsquo;écologie.</p>
<p>Certes, il y avait déjà des groupes écologistes qui s&rsquo;étaient formés, notamment aux États-Unis (Earth&rsquo;s Friends, Sierra Club etc.) mais le groupe canadien sera le premier à orchestrer des manifestations éclatantes, d&rsquo;une efficacité médiatique par ailleurs redoutable. Certains de ses mem­bres fondateurs navigueront pendant plusieurs semaines en 1971 pour atteindre l&rsquo;île Amchitka, à 4 000 milles de Vancouver, où devait avoir lieu un essai nucléaire américain. Deux ans plus tard, un autre navire sensibilisera le monde aux essais nucléaires atmosphé­riques que la France opère dans le Pacifique. Ce récit, d&rsquo;un membre de la première heure, est instructif pour tous ceux qui veulent apporter un chan­gement à ce monde. L&rsquo;histoire est bien sûr étoffée de succintes mais solides présentations de faits tout aussi troublants les uns que les autres : sur les ba­leines notamment, de même que sur les essais nucléaires sou­terrains qui causent le drainage d&rsquo;immenses lacs vers la terre. On y parle autant de techni­que de lobbying que de phi­losophie. Rex Weyler nous fait vraiment revivre les événe­ments, jusqu&rsquo;aux engueulades entre certaines têtes fortes du groupe. On trouve donc dans ce livre de quoi rager mais aussi de quoi espérer ; on y ra­conte surtout le combat de gens passionnés, dévoués et in­telligents qui ont remporté cer­taines victoires mais qui nous ont laissé plusieurs combats.</p>
<p><i>Greenpeace : </i>The Inside story de Rex Weyler, Raincoast Books.</p>
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		<title>Conférence de Laure Waridel d&#8217;Équiterre</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/conference-de-laure-waridel-dequiterre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Nov 2005 20:45:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écologie]]></category>
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					<description><![CDATA[Consommation responsable La consommation responsable est un sujet de plus en plus populaire et un modèle de vie que plusieurs personnes adoptent de nos jours. Cela est dû à une multitude de facteurs, mais c&#8217;est, entre autres, grâce à l&#8217;avènement du commerce équitable. Au Québec, c&#8217;est l&#8217;organisme Équiterre qui a fait connaître ce concept, notamment [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Consommation responsable</h3>
<p>La consommation responsable est un sujet de plus en plus populaire et un modèle de vie que plusieurs personnes adoptent de nos jours. Cela est dû à une multitude de facteurs, mais c&rsquo;est, entre autres, grâce à l&rsquo;avènement du commerce équitable. Au Québec, c&rsquo;est l&rsquo;organisme Équiterre qui a fait connaître ce concept, notamment par le biais de sa présidente, Laure Waridel, qui était présente au Salon du livre de l&rsquo;Estrie, le 15 octobre dernier.</p>
<p>Bien que les gouvernements canadien et québécois, malgré leur « intérêt de plus en plus grand, voient [le commerce équitable] en général comme une initiative marginale », comme le souligne Laure Waridel, c&rsquo;est tout de même un secteur de l&rsquo;économie qui tend à se développer de plus en plus. Ayant démarré avec le café, il s&rsquo;étend maintenant à d&rsquo;autres produits alimentaires, aux vê­tements, à l&rsquo;artisanat, etc. Il existe même du jus d&rsquo;orange équitable !</p>
<h3>Acheter, c&rsquo;est voter</h3>
<p>Or, le commerce équitable va au-delà du produit et de la cer­tification : il fait référence à une prise de position et au fait de poser une action en ce sens. « L&rsquo;argent a un pouvoir politi­que », explique Laure Waridel. C&rsquo;est ce qui me fait dire qu&rsquo;acheter, c&rsquo;est voter ! » Le monde capitaliste dans lequel nous vivons tournant autour de l&rsquo;économie et de la consomma­tion, c&rsquo;est donc souvent en tant que consommateurs et con­sommatrices que nous pouvons prendre la parole et poser des gestes significatifs.</p>
<p>Et, bien que le fait d&rsquo;acheter équitable soit une manière d&rsquo;agir dans cette optique, il y a bien plus que l&rsquo;on peut faire dans la vie de tous les jours. Consommer de façon responsa­ble, c&rsquo;est aussi choisir son moyen de transport (covoiturage, bus, vélo&#8230;), acheter ses vêtements usagers pour ne pas encourager les propriétaires de <i>sweatshops, </i>utiliser des sacs d&rsquo;épicerie en tissu, rendre sa demeure plus efficace au niveau énergétique&#8230;</p>
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<li>« C&rsquo;est aussi les gens qu&rsquo;on choisit d&rsquo;élire », ajoute Laure Waridel. « Il faut leur écrire, faire pression auprès d&rsquo;eux. Ils considèrent que pour chaque lettre qu&rsquo;ils reçoivent, ce sont 10 000 personnes qui ont cette opinion », souligne-t-elle, ajoutant qu&rsquo;il faut également écrire des lettres d&rsquo;opinions dans les journaux. La consom­mation responsable touche donc également à la participa­tion au politique, à la prise en charge de son milieu, à l&rsquo;expres­sion de ses opinions en vue de faire bouger les choses.</li>
</ul>
<h3>Agir localement</h3>
<p>Chacun et chacune, dans son milieu, peut agir en parlant et en promouvant des modèles de vie responsables et des trucs de consommation qui vont en <i>ce </i>sens. En ce qui concerne les achats, le choix de produits locaux est également une ave­nue. En plus de privilégier les petits commettes du coin au lieu des grandes chaînes, on peut recevoir les paniers du pro­gramme d&rsquo;agriculture soutenue par la communauté (ASC) d&rsquo;Équiterre, souligne Laure Waridel. « Et à Sherbrooke, vous avec TAFI &amp; compagnie. » Effectivement, le petit com­merce de la rue Wellington Nord offre une gamme de pro­duits équitables, ainsi que des vêtements faits à partir de tissus recyclés.</p>
<p>Également, la prise en charge de son milieu et l&rsquo;investissement des tribunes ainsi que des dif­férents paliers politiques et publics est quelque chose que tous les citoyens et citoyennes peuvent et se doivent de faire pour que les choses changent. Parce que « les grandes choses commencent par les petits mouvements de citoyens », af­firme Laure Waridel. Équiterre  : <u><a href="http://www.equiterre.org/">http :// </a><a href="http://www.equiterre.org/">www.equiterre.org</a></u>.</p>
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