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	<title>éducation | Entrée Libre</title>
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	<description>Journal communautaire de Sherbrooke</description>
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	<title>éducation | Entrée Libre</title>
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	<item>
		<title>Avancer en arrière</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/avancer-en-arriere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Dec 2005 17:46:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Projet de loi 124 et CPE Depuis fort longtemps, le Québec se démarque des autres provinces canadiennes au niveau culturel et social. Avec le projet de loi 124 sur la réforme des services de garde, notre « société distincte », socialement, risque de perdre d&#8217;autres plumes et de « distincte », il ne restera plus bientôt que le vague [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Projet de loi 124 et CPE</h3>
<p>Depuis fort longtemps, le Québec se démarque des autres provinces canadiennes au niveau culturel et social. Avec le projet de loi 124 sur la réforme des services de garde, notre « société distincte », socialement, risque de perdre d&rsquo;autres plumes et de « distincte », il ne restera plus bientôt que le vague souvenir d&rsquo;une société qui s&rsquo;est fait elle-même hara-kiri, et ce, par l&rsquo;entremise de ses « élites » politiques.</p>
<p>Ce projet de loi a été présenté par la ministre de la Famille, des Aînés et de la Condition féminine, Carole Théberge . L&rsquo;As­sociation québécoise des centres de la petite enfance (CPE) a réagi en exigeant de la ministre qu&rsquo;elle retire son projet de loi et qu&rsquo;elle engage, à la place, un véritable dialogue avec ses représentants. La réforme proposée inquiète au plus au point les travailleurs et travailleuses des centres de la petite enfance, des milliers de parents de même que des organismes œuvrant dans le milieu scolaire. Plusieurs craignent ses effets pervers qui ouvrirait la porte encore plus grande au privé et réduirait les services éducatifs pour favoriser les services de gardiennage. D&rsquo;ailleurs, une pétition signée par plus de 200 000 personnes a été remis à la ministre.</p>
<p>Ce mécontentement généralisé est compréhensif Rappelons-nous que les « garderies populaires » sont nées des besoins mêmes de la population dans les années 1970. Ce modèle de prise en charge par les parents et la collectivité s&rsquo;est transformé, en 1996, en CPE. C&rsquo;était l&rsquo;arrivée des « garderies à 5 $ sub­ventionnées par l&rsquo;État ». Jusqu&rsquo;à ce jour, on peut constater que ce modèle demeure encore la meilleure forme d&rsquo;organisation et plusieurs études internationales l&rsquo;ont démontré, provoquant même la « jalousie » de plusieurs provinces au Canada.</p>
<h3>Services de garde « éducatifs »</h3>
<p>Les changements proposés par le projet de loi 124 reposent sur trois points essentiels et, s&rsquo;ils sont adoptés, modifieront à tout jamais l&rsquo;orientation pédagogique et de prévention des CPE. Le premier touche à leur orientation : on passerait d&rsquo;un con­cept de service éducatif aux enfants à une simple notion de service de garde éducatif, ce qui signifie que l&rsquo;on s&rsquo;occuperait des enfants pendant que les parents seraient au travail. Le se­cond s&rsquo;attaque aux structures du réseau. Actuellement, le ré­seau est mixte : 84 % des places se retrouvent dans les CPE et les milieux familiaux contre 16 % en garderies privées à but lucratif Avec la réforme, on passerait à un réseau triple qui serait réparti ainsi : 40 % des places dans les CPE, 16 % dans les garderies privées à but lucratif et 44 96 gérées par des bureaux de coordination du milieu familial qui pourraient être gérés par n&rsquo;importe quel type d&rsquo;entreprise désignée par la ministre. Enfin, troisièmement, une bureaucratisation des pratiques, ce qui revient à dire que les normes régissant le réseau des CPE basées sur un partenariat entre l&rsquo;État et les acteurs du milieu (éducatrices, parents, etc.), disparaîtrait pour donner place à un État qui posséderait tous les pouvoirs pour déterminer la gestion des ressources humaines, matérielles et financières.*</p>
<h3>Du virage ambulatoire au gardiennage à la chaîne</h3>
<p><i>ENTRÉE LIBRE</i> appuie les CPE dans leur lutte pour la préserva­tion de leur réseau éducatif et communautaire et s&rsquo;inscrit contre le projet de loi 124 qui favorise la prise de contrôle de leur gestion par l&rsquo;État et la commercialisation des services de garde en milieu familial. Vous en doutez ? Voici des exemples. Depuis l&rsquo;arrivée au pouvoir des libéraux, on a vu le nombre de places en garderies commerciales augmenter de 30 % (les subventions gouvernementales ont suivi) et une entreprise de l&rsquo;arrondissement de Mont-Royal (The Mad Science Group) à Montréal a déjà ouvert quatre garderies au Québec et sou­haite en ouvrir une dizaine (toujours avec l&rsquo;aide du gouver­nement Charest). La suite est facile à imaginer</p>
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<p>* Association québécoise des centres de la petite enfance</p>
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		<item>
		<title>Méga CPE = pollution augmentée</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/mega-cpe-pollution-augmentee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Nov 2005 19:13:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement y a t-il songé mais l&#8217;implantation de méga-centres de la petite enfance encour­raient une augmentation de déplacements pour les parents ? C&#8217;est sans compter, dans bien des cas, du temps supplémentaire pour effectuer un trajet plus long et une hausse des frais de transport. Vu sous un angle environnemental, nous devons considérer le facteur [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le gouvernement y a t-il songé mais l&rsquo;implantation de méga-centres de la petite enfance encour­raient une augmentation de déplacements pour les parents ? C&rsquo;est sans compter, dans bien des cas, du temps supplémentaire pour effectuer un trajet plus long et une hausse des frais de transport. Vu sous un angle environnemental, nous devons considérer le facteur de pollution provenant de tout le transport additionnel qui serait engendré par une centralisation des CPE.</p>
<p>Selon moi, c&rsquo;est un effet négatif majeur du projet. Il se rajoute aux autres inconvénients dé­noncés et qui sont d&rsquo;une en­vergure malsaine et certaine. Notre gouvernement semble négliger les effets destructeurs de nouvelles organisations. Peut-être le fait-il innocem­ment ? On prône le dévelop­pement durable (DD) et, en même temps, on favorise des systèmes qui, mine de rien, exi­gent une plus grande consom­mation d&rsquo;essence. Cette façon de faire dégénère en destruc­tion durable (DD). Ces grands centres entraîneraient la fer­meture de plusieurs garderies de quartiers, faute de subven­tions adéquates.</p>
<p>Les parents concernés par ces fermetures feraient face à des changements importants et coûteux. En effet, ceux qui n&rsquo;ont pas d&rsquo;automobile mais qui peuvent s&rsquo;en payer une, ou presque, seraient fortement incités à s&rsquo;en acquérir. Au cas où l&rsquo;actuel gouvernement n&rsquo;y aurait pas pensé, la plupart qui peuvent à ce jour mener leurs enfants dans une garde­rie de quartier, ou près de leur lieu de travail, devraient se ren­dre beaucoup plus loin, et ce, matin et soir. Plus de temps, plus de frais, plus de pollu­tion ! Pourraient-ils se conso­ler en disant qu&rsquo;ils contribuent davantage à l&rsquo;entretien de l&rsquo;in­frastructure nécessaire à l&rsquo;automobile, devenue presque obligatoire ? Toutefois, sans auto, ils pourraient passer plus de temps en déplacement quo­tidien pour économiser ou protéger l&rsquo;environnement ; ou déménager près de ces méga-centres et payer <i>des </i>frais de déménagement. Ce projet of­fre différentes opportunités : acheter une automobile, dé­ménager, allonger le transport et démissionner. Maints choix que l&rsquo;on peut agencer Tout est permis. Permis ?</p>
<p>Qui sont ces gens qui élabo­rent ce genre de projets ? Sont-ils lents d&rsquo;esprit ou d&rsquo;es­prit tordu ? Qui emménagerait dans ces quartiers ? Ceux qui n&rsquo;ont pas d&rsquo;auto, des environ­nementalistes mordu-e-s, des personnes encore capables de se payer un déménagement, des gens mieux nantis si le quartier en est un de mieux nanti-e-s ? Devrons-nous augmenter no­tre consommation d&rsquo;essence au nom de l&rsquo;économie ?</p>
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		<title>Entente gouvernementale ou « grand dérangement » à l&#8217;automne</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/entente-gouvernementale-ou-grand-derangement-a-lautomne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Aug 2005 15:21:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[éducation]]></category>
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					<description><![CDATA[Impasse dans les négociations Les enseignants et enseignantes du Québec sont en négociations depuis quelques mois avec la ministre du Conseil du Trésor, Monique Jérôme-Forget, après que leur conven­tion collective ait échu, en juin 2003. Bien que les pourparlers semblaient vouloir mener à un règlement à la fin de la dernière année scolaire, ils se [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Impasse dans les négociations</h3>
<p>Les enseignants et enseignantes du Québec sont en négociations depuis quelques mois avec la ministre du Conseil du Trésor, Monique Jérôme-Forget, après que leur conven­tion collective ait échu, en juin 2003. Bien que les pourparlers semblaient vouloir mener à un règlement à la fin de la dernière année scolaire, ils se sont terminés dans une im­passe, au grand dam des professeur-e-s.</p>
<p>« Le renouvellement d&rsquo;une convention collective est aussi l&rsquo;occasion d&rsquo;améliorer les conditions de travail », précise la présidente du Syndicat de l&rsquo;enseignement de l&rsquo;Estrie, Marion Bernard. « Dans le domaine de l&rsquo;ensei­gnement, cela est directe­ment relié avec les conditions d&rsquo;apprentissage des étudiants et étudiantes. »</p>
<p>Le cœur de la demande, c&rsquo;est d&rsquo;améliorer les services aux élèves en difficulté. En effet, les ressources sont insuffi­santes dans la plupart des écoles et beaucoup d&rsquo;élèves se retrouvent pénalisés par ce manque. Ensuite, les profes­seurs-es souhaitent qu&rsquo;on diminue le nombre d&rsquo;élèves par groupe, ce qui profiterait à tous et toutes.</p>
<p>Bien que les négociations ne concernent pas la Réforme de l&rsquo;éducation en tant que telle, les demandes du personnel enseignant sont en lien avec sa réussite ou son échec. « La Réforme alourdit la tâche des professeur-e-s », souligne Manon Bernard. Une aug­mentation des services et une diminution du nombre d&rsquo;élè­ves par classe les aiderait donc à appliquer la Réforme d&rsquo;une manière plus adéquate.</p>
<p>Les enseignants et ensei­gnantes tenteront donc de pousser le gouvernement à un règlement, à l&rsquo;automne, avec le « grand dérange­ment », un moyen de pres­sion qui consistera à ne faire que k travail de base. « Travail qui prendra déjà tout notre temps », soulève Marion Bernard.</p>
<p>_____</p>
<h2>Question d&rsquo;équité&#8230;</h2>
<p><b>Malgré des progrès notables, </b>les enseignantes universitaires sont encore nettement moins payées que leurs collègues masculins, selon une étude de Statistiques Canada.</p>
<p>Source <i>Nouvelle</i><sup><i>&#8211;</i></sup><i>Express </i>Emploi, Vol. 6 N<sup>o</sup> 1, juillet 2005</p>
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		<title>Point sur le mouvement étudiant</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/point-sur-le-mouvement-etudiant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Aug 2005 15:17:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[éducation]]></category>
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					<description><![CDATA[La grève générale illimitée des étudiants et étudiantes de l&#8217;hiver 2005 aura attiré l&#8217;attention sur le mouvement étudiant et certaines de ses revendications. Cependant, une fois les manifestations et autres moyens de pression terminés, les médias de masse ont complètement délaissé le sujet, alors qu&#8217;en fait rien n&#8217;est terminé. En effet, les événements ont permis de sensibiliser [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La grève générale illimitée des étudiants et étudiantes <i>de </i>l&rsquo;hiver 2005 aura attiré l&rsquo;attention sur le mouvement étudiant et certaines de ses revendications. Cependant, une fois les manifestations et autres moyens de pression terminés, les médias de masse ont complètement délaissé le sujet, alors qu&rsquo;en fait rien n&rsquo;est terminé.</p>
<p>En effet, les événements ont permis de sensibiliser plu­sieurs personnes sur l&rsquo;éduca­tion en général et les périls dans lesquels elle se trouve. Ce tournant important pour le mouvement étudiant a donc fait en sorte, en plus d&rsquo;amasser des appuis populaires, de con­scientiser la masse étudiante elle-même.</p>
<h3>La grève</h3>
<p>Initié par l&rsquo;Association pour une solidarité syndicale étu­diante (ASSÉ), qui avait pour l&rsquo;occasion étendu son mem­bership pour devenir la Coalition de PASSÉ élargie (CASSÉE), le mouvement de grève a également rejoint des associations membres des deux autres regroupements étu­diants. Ces derniers, la Fédé­ration étudiante collégiale du Québec (FECQ) et la Fédé­ration étudiante universitaire du Québec (FEUQ), n&rsquo;ont donc pas eu le choix d&#8217;embarquer eux aussi.</p>
<p>À Sherbrooke, la grève s&rsquo;est échelonnée sur environ six semaines, alors que dans d&rsquo;autres établissements, cer­taines associations étudiantes l&rsquo;ont poursuivie encore plus longtemps. « C&rsquo;est un mou­vement de grève qui a été long », souligne Guillaume Manningham, du Cégep de Sherbrooke. « On ne pensait jamais que ça durerait aussi longtemps. »</p>
<p>Durant ces six semaines, le ministre de l&rsquo;Éducation, des loisirs et du sport, Jean-Marc Fournier, a fait trois offres d&rsquo;entente aux étudiants, alors qu&rsquo;au départ il avait dit n&rsquo;être prêt à négocier sous aucun prétexte. « Personnellement, je crois que la grève a été une victoire », affirme Guillaume Cloutier, de la Faculté des lettres et sciences humaines (FLESH) de l&rsquo;Université de Sherbrooke. « Maintenant, c&rsquo;est prouvé qu&rsquo;on peut faire reculer le gouvernement Charest. Il suffit de se lever. » En ce qui concerne la cause de l&rsquo;éducation, elle a également permis de freiner, du moins temporairement, les attaques au système des prêts et bourses, en plus d&rsquo;éduquer les étudiant-e-s eux-mêmes sur ce qu&rsquo;est, entre autres, une assemblée générale, une occu­pation, une manifestation.</p>
<p>Néanmoins, selon Guillaume Manningham, la grève fut un peu trop axée sur l&rsquo;image. « C&rsquo;était une grève médiati­que », affirme-t-il, « et il y avait un manque de moyens de pression efficaces. » Il est vrai, d&rsquo;ailleurs, que les médias ont tenu une grande place, donnant une certaine image de la grève qui n&rsquo;était pas toujours réelle.</p>
<p>Également, soulève Guillaume Cloutier, c&rsquo;est « décevant, car le débat a commencé à s&rsquo;élargir seulement vers la fin », alors qu&rsquo;en fait le soulèvement étu­diant aurait été une bonne occasion pour le Québec en entier de démontrer son mé­contentement face au gouver­nement. « Tous les acteurs de la société civile auraient dû embarquer avec nous », ajoute-t-il, résumant du coup la pensée de plusieurs étudiants et étudiantes.</p>
<h3>À Sherbrooke</h3>
<p>Au niveau local, la grève générale illimitée de 2005 fut un événement d&rsquo;une grande importance pour le mouve­ment étudiant. Elle a en effet permis de créer un réseau entre les gens du Cégep et ceux de l&rsquo;Université, réseau solide de militant-e-s qui, malgré leurs différences, ont tous et toutes à cœur un monde plus juste, libéré du néolibéralisme.</p>
<p>De plus, souligne Guillaume Cloutier, « la contestation étudiante [à la FLESH] a créé une nouvelle génération de gens prêts à faire changer les choses à l&rsquo;interne ». En effet, après la grève, les étudiants de cette faculté ont décidé de maintenir ce qui était k Conseil de grève pour en faire le Collectif pour une université libre (CUL), qui propose un espace de réflexion et d&rsquo;action pour pouvoir changer les choses et faire de l&rsquo;université ce qu&rsquo;elle est à la base : un terrain libre où l&rsquo;éducation accessible à tous et toutes est la priorité.</p>
<h3>Le mouvement</h3>
<p>Après une telle mobilisation, qui a rejoint plus de 250 000 personnes au summum de la grève, on peut se demander où en est rendu le mouvement étudiant. Parce que, bien que les cours aient repris après plus d&rsquo;un mois d&rsquo;interrup­tion, environ les deux tiers des étudiants et étudiantes ont refusé l&rsquo;entente de principe finale conclue entre la FECQ, la FEUQ et le ministre Fournier, rappelle Guillaume Manningham. Ce fut le cas autant au Cégep qu&rsquo;à l&rsquo;Université de Sherbrooke.</p>
<p>On peut donc penser que les étudiant-e-s seront encore autant mobilisés cet automne qu&rsquo;à l&rsquo;hiver dernier, mais il pourrait tout aussi bien se produire le contraire. Une chose est certaine, et tout le monde s&rsquo;entend là-dessus, ils devront être aux aguets quant au dégel des frais de scolarité. Les médias préparent les gens au dégel, affirment Guillaume Cloutier et Guillaume Manningham, ce dernier ajoutant que les gens en général sont plutôt scepti­ques face à la gratuité scolaire, car ils sont habitués au discours voulant que le gouvernement n&rsquo;en a pas les moyens.</p>
<p>Cependant, de préciser Guillaume Cloutier, <b>« </b>il faut que les gens soient conscients qu&rsquo;un dégel des frais n&rsquo;est pas bénéfique, car lorsqu&rsquo;il y a un dégel, le gouvernement en profite pour se désengager parce que l&rsquo;argent rentre ». De plus, cela augmente considé­rablement l&rsquo;endettement des étudiants et étudiantes.</p>
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		<item>
		<title>Ce que la Réforme change</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/ce-que-la-reforme-change/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Aug 2005 14:51:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[éducation]]></category>
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					<description><![CDATA[La Réforme de l&#8217;éducation change plusieurs choses, mais elle a surtout des effets sur l&#8217;évaluation des élèves. En effet, elle implique que, dorénavant, en plus de l&#8217;éva­luation des compétences disciplinaires, c&#8217;est-à-dire, les connaissances de base, les enseignants et enseignantes doivent évaluer les compé­tences transversales des élèves. Ces compétences, qui sont au nombre de neuf, peuvent [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Réforme de l&rsquo;éducation change plusieurs choses, mais elle a surtout des effets sur l&rsquo;évaluation des élèves. En effet, elle implique que, dorénavant, en plus de l&rsquo;éva­luation des compétences disciplinaires, c&rsquo;est-à-dire, les connaissances de base, les enseignants et enseignantes doivent évaluer les compé­tences transversales des élèves.</p>
<p>Ces compétences, qui sont au nombre de neuf, peuvent être évaluées à tout moment, peu importe la matière ou l&rsquo;activité que fait l&rsquo;élève. Durant ses onze années de primaire et de secondaire, il est donc évalué sur ses com­pétences à exploiter l&rsquo;in­formation; à résoudre des problèmes, à exercer son jugement critique, à mettre en œuvre sa pensée créatrice, à se donner des méthodes de travail efficaces, à exploiter les technologies de l&rsquo;informa­tion et de la communication, à actualiser son potentiel, à coopérer et, finalement, à communiquer de façon appropriée.</p>
<p>De plus, la méthode préco­nisée d&rsquo;apprentissage des compétences disciplinaires des élèves est la pédagogie du projet. Cette méthode impli­que que le ou la professeur-e débute son enseignement d&rsquo;une connaissance par un projet, par lequel l&rsquo;enfant découvre lui-même ce qu&rsquo;il doit apprendre.</p>
<p>En outre, la Réforme ap­porte aussi des modifications aux bulletins qui, grosso modo, sont maintenant élaborés à la discrétion du corps professoral, des écoles et des commissions scolaires. Les cycles ont également changé, passant au nombre de trois au primaire. Un élève bénéficie donc de deux ans pour acquérir des compé­tences, au lieu d&rsquo;un an. Il ne peut donc plus reprendre sa première année, comme avant ; s&rsquo;il a besoin de dou­bler, cela se fera à la fin de son premier cycle, après sa deuxième année.</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;inquiétude plane chez les enseignants et enseignantes</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/linquietude-plane-chez-les-enseignants-et-enseignantes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Aug 2005 14:45:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[éducation]]></category>
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					<description><![CDATA[La Réforme de l&#8217;éducation, appliquée depuis environ cinq ans au primaire et dès cet automne au secondaire, soulève bien des passions et des inquiétudes. Si certaines personnes louangent ses bienfaits, plusieurs dénoncent aussi ses faiblesses, qui ne sont pas à négliger. Lors de la recherche pour cet article, il fut difficile de trou­ver un ou [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Réforme de l&rsquo;éducation, appliquée depuis environ cinq ans au primaire et dès cet automne au secondaire, soulève bien des passions et des inquiétudes. Si certaines personnes louangent ses bienfaits, plusieurs dénoncent aussi ses faiblesses, qui ne sont pas à négliger.</p>
<p>Lors de la recherche pour cet article, il fut difficile de trou­ver un ou une professeur-e enclin à parler de ses impres­sions sur la Réforme, car plu­sieurs se disaient mal à l&rsquo;aise avec le sujet. La présidente du Syndicat de l&rsquo;enseigne­ment de l&rsquo;Estrie (SEE), Manon Bernard, affirme qu&rsquo;ils « ne sont pas à l&rsquo;aise parce qu&rsquo;ils ont l&rsquo;impression de ne pas faire leur travail comme il faut » avec les mé­thodes de la Réforme.</p>
<p>En effet, la dynamique ensei­gnant-élèves a bien changé, car maintenant, le guide a rem­placé le maître. Louis-Félix Beaulieu-Sauvé, un étudiant au baccalauréat en enseigne­ment préscolaire et primaire, souligne que « c&rsquo;est tout le rap­port au savoir qui a changé. On a renversé ce qui était là depuis presque 400 ans ». Et ce renversement, la plupart des professeur-e-s n&rsquo;y étaient pas préparés, ajoute-t-il.</p>
<p>Pourtant, la Réforme nécessite un maximum de préparation, comme l&rsquo;indique Madeleine Mongeau, professeure en 1<b>r</b><sup><b>e</b></sup> année à l&rsquo;école primaire des Quatre-Vents. « Les élèves sont constamment en évalua­tion [à cause de l&rsquo;évaluation des compétences transversales], alors c&rsquo;est beaucoup de travail. Cela nécessite beaucoup de rencontres entre professeur-e-s d&rsquo;un même cycle ; malheu­reusement, aucun moment n&rsquo;est prévu à l&rsquo;horaire pour cela. »</p>
<h3>C&rsquo;est bon ou pas</h3>
<p>Madeleine Mongeau, ensei­gnante depuis des années, est d&rsquo;avis qu&rsquo;il « fallait changer des choses, mais pas tout jeter ». Selon elle, la pédagogie par projet n&rsquo;est pas idéale pour tous les élèves et l&rsquo;appliquer systé­matiquement n&rsquo;est pas une bonne chose. « Ce qu&rsquo;il fau­drait, c&rsquo;est encourager les pro­fesseur-e-s à varier leur ensei­gnement selon les élèves », dit-elle, en précisant que, « de tous les temps, la majo­rité l&rsquo;ont toujours adapté ».</p>
<p>Les propos de Louis-Félix Beaulieu-Sauvé vont aussi dans le même sens, lorsqu&rsquo;il affirme que « tout ce qui est bon dans la Réforme se faisait déjà ». Cependant, la latitude laissée aux professeur-e-s dans l&rsquo;évaluation l&rsquo;inquiète un peu, car maintenant, cette der­nière donne encore plus de place à la subjectivité et à l&rsquo;in­terprétation. « Je regarde les autres étudiants en enseignement et il me semble que je ne laisserais pas mes enfants être évalués par eux », souligne-t-il.</p>
<p>En outre, l&rsquo;expérience néga­tive de la Suisse, pays duquel le Québec s&rsquo;est inspiré pour bâtir sa Réforme, démontre que les professeur-e-s ne se posent pas des questions et ne sont pas inquiets pour rien. En effet, après plusieurs critiques, le chef de l&rsquo;Instruction publique du canton de Ge­nève a décidé de faire des mo­difications à sa réforme, en ce qui concerne le système de no­tation, la fréquence des éva­luations et le redoublement, qui redevient possible.</p>
<p>Au Québec, plusieurs profes­seur-e-s risquent donc de boy­cotter la Réforme à l&rsquo;automne, en omettant l&rsquo;évaluation ainsi que tout ce qui ne répond pas à un besoin. Le but de ce boy­cott est de faire entendre leurs demandes, explique Manon Bernard. Ces derniers veulent « qu&rsquo;une évaluation systéma­tique soit faite sur les élèves qui viennent de terminer leur pri­maire » pour vérifier les effets qu&rsquo;a eu la Réforme sur eux. « Au primaire, ils souhaitent qu&rsquo;on n&rsquo;ajoute pas de nouvelles choses, qu&rsquo;on laisse un temps d&rsquo;appropriation. Également, ils demandent que la politique d&rsquo;évaluation des apprentissages soit revue. » Finalement, au secondaire, ils demandent une année d&rsquo;appropriation supplé­mentaire, à cause des change­ments structurels importants qu&rsquo;apporte la Réforme.</p>
<h3>Un brin de positivisme</h3>
<p>« Une réforme », indique Ma­deleine Mongeau, qui en a vu d&rsquo;autres, « prend dix ans à s&rsquo;implanter. » Il est donc nor­mal qu&rsquo;après seulement cinq ans, plusieurs points soient encore à améliorer et que beau­coup d&rsquo;incertitude se fasse sentir chez plusieurs.</p>
<p>De plus, les changements que la Réforme apporte sont radi­caux, souligne Louis-Félix Beaulieu-Sauvé. « C&rsquo;est peut-être mieux, pas pour les élèves présents, mais pour ce que ça va amener. » Les bienfaits se­ront donc peut-être visibles d&rsquo;ici quelques années. En at­tendant, malheureusement, c&rsquo;est toute une génération qui sert de cobaye et qui, sait-on, aura peut-être de grandes la­cunes dans son apprentissage à cause de cela.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://infoll.net/ELibre/2005/109/109_html_b1089cee.gif" width="326" height="290" name="Image5" align="bottom" border="0" /></p>
<p>Les impressions vécues et les critiques émises par le milieu sont donc essentielles pour faire en sorte que la Réforme soit plus positive que négative. Et l&rsquo;écoute du ministre de l&rsquo;Éducation, des Loisirs et du Sport, Jean-Marc Fournier, l&rsquo;est tout autant, sinon plus.</p>
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		<title>Éducation populaire autonome</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/education-populaire-autonome/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Aug 2005 14:45:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[éducation]]></category>
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					<description><![CDATA[ou l&#8217;éducation à vie Lorsqu&#8217;on parle d&#8217;éducation, on pense souvent systématique­ment aux écoles, aux professeurs, aux étudiants. Cependant, ce domaine est bien plus large et va au-delà des institutions sco­laires. L&#8217;éducation populaire autonome (ÉPA), bien qu&#8217;elle soit peut-être un peu moins connue, a un impact direct dans la vie des personnes et des collectivités. Au [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>ou l&rsquo;éducation à vie</h2>
<p>Lorsqu&rsquo;on parle d&rsquo;éducation, on pense souvent systématique­ment aux écoles, aux professeurs, aux étudiants. Cependant, ce domaine est bien plus large et va au-delà des institutions sco­laires. L&rsquo;éducation populaire autonome (ÉPA), bien qu&rsquo;elle soit peut-être un peu moins connue, a un impact direct dans la vie des personnes et des collectivités.</p>
<p>Au Québec, l&rsquo;éducation po­pulaire autonome est née en 1978, alors que des groupes d&rsquo;éducation aux adultes se réunissaient. Un débat entou­rant la définition de l&rsquo;ÉPA a alors permis de mettre des mots sur ce principe unique.</p>
<p>Le Mouvement d&rsquo;éducation populaire et d&rsquo;action com­munautaire du Québec (MÉPACQ)<sub>.</sub> définit l&rsquo;ÉPA comme étant « l&rsquo;ensemble des démarches d&rsquo;apprentissage et de réflexion critique par les­quelles des citoyens et citoyen­nes mènent collectivement des actions qui amènent une prise de conscience individuelle et collective au sujet de leurs con­ditions de vie ou de travail, et qui visent à court, moyen ou long terme, une transformation so­ciale, économique, culturelle et politique de leur milieu ».</p>
<p>En moins de mots, les groupes qui œuvrent dans le domaine de l&rsquo;ÉPA sont des entités démocratiques qui permettent aux citoyens et citoyennes qui ont généralement peu ou pas de pouvoir une prise en charge de leur condition et de celle de leur collectivité, dans le but d&rsquo;une transformation de leur milieu.</p>
<p>En Estrie, il existe près de 25 groupes d&rsquo;ÉPA, presque tous concentrés dans le champ de la défense collective des droits. De ces groupes, 17 font partie de la Table ronde des OVEP de l&rsquo;Estrie (TROVEPE), OVEP signifiant « organismes volon­taires d&rsquo;éducation populaire ».</p>
<p>La TROVEPE compte donc comme membres des groupes à caractères variés, dont le journal <i>Entrée Libre, </i>le Col­lectif régional d&rsquo;éducation sur les médias d&rsquo;information (CRÉMI), le centre des femmes La Parolière, La Chaudronnée, l&rsquo;Association des locataires et bien d&rsquo;autres. Ces groupes ont la chance de se rencontrer pour pouvoir par­tager et définir des orientations communes grâce à la TROVEPE.</p>
<p>En outre, la TROVEPE est elle-même impliquée dans plusieurs causes sociales et surveille de près certains dos­siers, dont ceux de la recon­naissance et du financement des organisme communautai­res, des luttes sociales au Québec et, plus largement, de la mondialisation et des accords de libre-échange.</p>
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		<title>Portrait des écoles</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/portrait-des-ecoles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Aug 2005 13:21:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Dossier sur l&#8217;éducation Dans les pages qui suivent, vous trouverez des textes traitant de différents sujets reliés à l&#8217;éducation. La Réforme sur l&#8217;éducation et la grève étudiante ayant été de gros événements lors des derniers temps, nous avons décidé de leur accorder une plus grande place dans notre dossier. Bonne lecture ! &#8212;- Sherbrooke est une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Dossier sur l&rsquo;éducation</h2>
<p>Dans les pages qui suivent, vous trouverez des textes traitant de différents sujets reliés à l&rsquo;éducation. La Réforme sur l&rsquo;éducation et la grève étudiante ayant été de gros événements lors des derniers temps, nous avons décidé de leur accorder une plus grande place dans notre dossier. Bonne lecture !</p>
<h2>&#8212;-</h2>
<p>Sherbrooke est une ville diversifiée, qui compte plusieurs écoles de langues, de types et de grades différents, qui appartiennent à deux commissions scolaires différentes. Voici donc un portrait des établissements scolaires de la nouvelle ville de Sherbrooke.</p>
<h3>Commission scolaire de la Région de Sherbrooke (CSRS)</h3>
<ul>
<li>Établissements d&rsquo;enseignement primaire : 36</li>
<li>Établissements d&rsquo;enseignement secondaire : 6</li>
<li>Centre de formation professionnelle : 1</li>
<li>Centres d&rsquo;éducation aux adultes : 2</li>
</ul>
<h3>Eastern Townships School Board (ETSB)</h3>
<ul>
<li>Établissements d&rsquo;enseignement primaire : 2</li>
<li>Établissements d&rsquo;enseignement secondaire : 2</li>
<li>Centre de formation professionnelle : 1</li>
<li>Centre d&rsquo;éducation aux adultes : 1</li>
</ul>
<h3>Établissements privés</h3>
<ul>
<li>Au primaire, en français : 1</li>
<li>Au secondaire, en français : 6</li>
<li>Au secondaire, en anglais : 2</li>
</ul>
<h3>Établissements d&rsquo;études post-secondaires</h3>
<ul>
<li>Au collégial, en français : 1</li>
<li>Au collégial, en anglais : 1</li>
<li>Universitaire, en français : 1</li>
<li>Universitaire, en anglais : 1</li>
</ul>
<p>Sources : Commission scolaire de la région de Sherbrooke, Eastem Township School Board, Ministère de l&rsquo;Éducation du Québec.</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pour le plaisir&#8230; d&#8217;apprendre</title>
		<link>https://www.entreelibre.info/pour-le-plaisir-dapprendre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Parrenin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Aug 2005 13:21:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.entreelibre.info/?p=18142</guid>

					<description><![CDATA[L&#8217;Université du troisième âge Bien implantée depuis près de trente ans, l&#8217;Université du troisième âge (UTA) de l&#8217;Université de Sherbrooke est la deuxième de la sorte au monde à avoir vu le jour, après celle de Toulouse. Elle comprend aujourd&#8217;hui plus de 25 antennes, ce un peu partout au Québec. L&#8217;UTA, qui est en fait [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>L&rsquo;Université du troisième âge</h3>
<p>Bien implantée depuis près de trente ans, l&rsquo;Université du troisième âge (UTA) de l&rsquo;Université de Sherbrooke est la deuxième de la sorte au monde à avoir vu le jour, après celle de Toulouse. Elle comprend aujourd&rsquo;hui plus de 25 antennes, ce un peu partout au Québec.</p>
<p>L&rsquo;UTA, qui est en fait un programme de la Faculté d&rsquo;éducation, est un concept plutôt sympathique qui se veut accessible à tous les aîné-e-s. « On veut que l&rsquo;Université du troisième âge soit accessible pour toutes les personnes retraitées et pré-retraitées, qui ont plus de cinquante ans », explique le président de l&rsquo;Association générale des étu­diantes et des étudiants aînés à l&rsquo;Université de Sherbrooke (AGÉÉAUS), Jean-Roch Perron.</p>
<p>Dans cette optique, l&rsquo;UTA ne requiert aucun préalable. De plus, aucune évaluation des apprentissages n&rsquo;est donnée, aucun crédit non plus et, donc, aucun diplôme. « Et on n&rsquo;en veut pas non plus ! », précise M. Perron. En effet, les étudiant-e-s à l&rsquo;UTA sont là pour le plaisir d&rsquo;apprendre et non dans une perspective de carrière.</p>
<h3>Informatique, mondialisation, féminisme, etc.</h3>
<p>Néanmoins, les cours offerts n&rsquo;en sont pas moins intéres­sants. Souvent axés sur des questions d&rsquo;actualité, ils ex­plorent plusieurs sujets. Par exemple, à la session d&rsquo;automne 2005, on retrouve autant des cours d&rsquo;informatique que des cours d&rsquo;activité physique, de musique et de cinéma, ou encore des cours traitant de mondialisation, de littérature, de féminisme et de religion. Ces choix reflètent bien les intérêts de cette population étudiante, car « nous enga­geons les professeurs, nous faisons les programmes et demandons à nos membres ce qu&rsquo;ils veulent », explique M. Perron.</p>
<p>« C&rsquo;est super intéressant », mentionne-t-il, « parce que ça nous aiguise, ça nous stimule à aller chercher plus loin. » En effet, chaque cours, qui dure vingt heures pendant dix semaines, est à. lui seul une base qui permet aux gens du troisième âge de creuser plus à fond le sujet une fois à la maison.</p>
<p>En outre, bien que l&rsquo;UTA soit rattachée à l&rsquo;Université de Sherbrooke, elle s&rsquo;autofinance entièrement, ce avec les cotisa­tions que chaque étudiant verse obligatoirement à l&rsquo;AGÉÉAUS. « L&rsquo;Université de Sherbrooke ne reçoit aucun montant du ministère de Éducation pour l&rsquo;UTA », précise M. Perron. Plusieurs bénévoles travaillent donc à la faire rouler et les professeurs sont peu payés, mais le font plutôt par plaisir, eux aussi. Cela fait en sorte que l&rsquo;UTA dispose d&rsquo;un personnel ensei­gnant passionné et, donc, de cours passionnants.</p>
<p>Pour plus d&rsquo;information sur l&rsquo;UTA, consultez le <a href="http://www.usherbrooke.ca/uta"><u>www.usherbrooke.ca/uta</u></a> ou téléphonez au 821-7630.</p>
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			</item>
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