TOUTE UNE FÊTE !

21 novembre 1998

Pour les 15 ans du 187 Laurier

Le vendredi, 25 septembre dernier, le Centre coopératif des locaux communau­taires de Sherbrooke (C.C.L.C.S.) soulignait son quinzième anniversaire d’exis­tence. Pour cette occasion, le Comité organisateur avait concocté le mélange suivant retrouvailles, assemblée générale (très très spéciale), manifestation et surprises. La salle Alphonse-Desjardins s’était donc parée pour recevoir les joyeux « communards », anciens et nouveaux.

Un quinzième anniversaire comme celui-ci, ça se fête. Cela va de soi. Mais aussi, ça rappelle un tant soit peu les débuts du Centre coopé­ratif au 187, me Laurier où, en juillet 1983, 18 groupes populaires et communautai­res aménagèrent. Leur but se définit toujours ainsi : se regrouper dans un lieu afin de répondre à des besoins communs (locaux, matériel, personnes-ressources).

Assemblée générale

Entre gens du communautai­re, rien de mieux qu’une as­semblée générale pour dé­buter une rencontre, n’est-ce pas ? Dès l’ouverture de l’assemblée générale, une proposition amenée par le conseil d’administration du Centre coopératif et défen­due avec brio par Ghislaine Beaulieu de l’ACEF, a été adoptée à l’unanimité. Il s’agissait en somme d’ap­prouver un changement de nom, puis de mission du Centre, afin d’augmenter de façon substantielle les revenus de ses groupes mem­bres. Claude Sévigny, à la présidence, et Bernard Le­febvre, au secrétariat, ont su favoriser la participation de chacune et chacun. Impar­tiaux dans leurs propos et gestes, tous deux ont mené cette assemblée un peu spéciale, il va sans dire, de mains de maîtres. C’est ain­si qu’un vote secret (fermer les yeux et lever la main) a été demandé à deux repri­ses. Remarquez que c’est tellement simple qu’on se demande pourquoi on n’y avait pas songé avant ? Puis, après adoption des proposi­tions, l’animateur a forte­ment recommandé à l’assis­tance de préparer pour le lendemain une manifesta­tion afin d’obtenir l’appui de notre députée provin­ciale. C’est sans faire ni un ni deux que les gens se sont mis à la tâche. L’enthou­siasme débordait.

L’esprit communautaire ré­gnait : une assemblée géné­rale et une manif. C’est a­lors que le président d’as­semblée, nous fit entendre, en guise de chant rassem­bleur, Communards’ de par ici, du compositeur Benoit Bourassa. Avec spontané­ité, l’assistance a enchaîné. Elle était fière…

Pour une poursuite..

Puis dans la joie et la sim­plicité, la soirée s’est pour­suivie. Musique, danse et jeux étaient au rendez-vous, mais en plus, des cadeaux que la responsable de la soirée, Madeleine Samson, avait récoltés auprès de commanditaires furent dis­tribués en grand nombre parmi les anciens du Centre, les permanents et les nou­veaux.

Le Centre a 15 ans. Dans quelques années, on dira de lui qu’il a eu ses 15 ans en 1998 et qu’à cette occasion, on s’était amusé et on avait rêver le temps d’une soirée, mais que, finalement, le plus important demeurait le même, c’est-à-dire, la pour­suite du 187 Laurier et de sa mission communautaire et populaire.

 

 

 

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