Daniel Roy est un être enrichissant qu’on gagne vraiment à connaître. Plusieurs gens l’ont déjà croisé dans la rue, au marché, sans même le reconnaître. Daniel est un Estrien très enraciné à son coin de pays. Il habite depuis cinq ans dans une forêt d’épinettes du canton de Westbury près d’East-Angus. Une maison qu’il a bâtie de ses mains et qui reflète bien sa personnalité chaleureuse. Ce poète de tous les jours célèbre déjà dix années d’écriture, avec son plus récent journal poétique « TOl TOUT MOI DOUCE ». Natif d’East-Angus, il est le seul à publier à compte d’auteur depuis dix ans.
Daniel Roy se veut très accessible, il nous confiait : « j’veux démystifier l’idée qu’ont beaucoup de gens du poète qui est solitaire, renfermé dans son monde, loin des gens. Moi j’suis toujours en contact avec des personnes de tous les âges ». Cet ardent défenseur des droits d’auteurs, se promène énormément. Il déploie beaucoup d’énergie à faire connaître la poésie, en donnant des ateliers d’écriture, en rencontrant personnellement plusieurs étudiants dans les écoles et les bibliothèques du Québec. À la fin de janvier, il nous arrivait d’une tournée sur la Côte Nord et plus près de nous, au début d’avril, il rencontrait les étudiants du Juvénat de Bromptonville. Le 18 avril, il doit rencontrer les jeunes de l’école primaire de St-Elie d’Orford dans le cadre du centenaire de cette municipalité. Toujours très actif, Daniel fera le tour, au mois de mai, de quelques écoles en Estrie. Il s’arrêtera d’ailleurs rencontrer les gens du village pittoresque de St-Venant.
Ce poète, qui par surcroît édite lui-même ses recueils, nous prépare pour cet automne un nouveau livre amoureux. Lui qui fait vivre l’Estrie dans ses écrits, projette également pour l’automne, d’aller à Lyon en France, dans le cadre d’un échange Franco-Québécois. En 1978, à Paris, Daniel mérita la médaille d’argent pour son recueil « La douce Paysanne ».
Partageant l’opinion du parolier bien connu Luc Plamondon, sur la politique des droits d’auteurs au Canada, Daniel croit que cette politique désuète est complètement à repenser, et ceci devrait se faire en collaboration avec les auteurs du Canada tout entier. Daniel Roy, le poète des gens ordinaires, le poète de l’Estrie…, un auteur bien sympathique.




