« Il ne faut pas entendre le droit au logement dans un sens étroit ou restreint qui l’égale, par exemple, à l’abri fourni en ayant simplement un toit au-dessus de sa tête, ou qui le prend exclusivement comme un bien. Il convient au contraire de l’interpréter comme le droit à un lieu où l’on peut vivre en sécurité, dans la paix et dans la dignité ».8
C’est ainsi qu’un comité de l’ONU définissait le droit au logement reconnu dans le Pacte international sur les droits économiques, sociaux et culturels auquel le Québec a adhéré en 1976. Pour ce comité, le droit au logement, c’est aussi la capacité de payer sans se priver d’autres besoins essentiels, l’habitabilité, l’accès au logement sans discrimination, la protection contre les évictions arbitraires, etc.
8Comité sur les droits économiques, sociaux et culturels de l’ONU; Le droit à un logement suffisant Observation générale 4, 1991.




