Pour les 15 ans du 187 Laurier
Le vendredi, 25 septembre dernier, le Centre coopératif des locaux communautaires de Sherbrooke (C.C.L.C.S.) soulignait son quinzième anniversaire d’existence. Pour cette occasion, le Comité organisateur avait concocté le mélange suivant retrouvailles, assemblée générale (très très spéciale), manifestation et surprises. La salle Alphonse-Desjardins s’était donc parée pour recevoir les joyeux « communards », anciens et nouveaux.
Un quinzième anniversaire comme celui-ci, ça se fête. Cela va de soi. Mais aussi, ça rappelle un tant soit peu les débuts du Centre coopératif au 187, me Laurier où, en juillet 1983, 18 groupes populaires et communautaires aménagèrent. Leur but se définit toujours ainsi : se regrouper dans un lieu afin de répondre à des besoins communs (locaux, matériel, personnes-ressources).
Assemblée générale
Entre gens du communautaire, rien de mieux qu’une assemblée générale pour débuter une rencontre, n’est-ce pas ? Dès l’ouverture de l’assemblée générale, une proposition amenée par le conseil d’administration du Centre coopératif et défendue avec brio par Ghislaine Beaulieu de l’ACEF, a été adoptée à l’unanimité. Il s’agissait en somme d’approuver un changement de nom, puis de mission du Centre, afin d’augmenter de façon substantielle les revenus de ses groupes membres. Claude Sévigny, à la présidence, et Bernard Lefebvre, au secrétariat, ont su favoriser la participation de chacune et chacun. Impartiaux dans leurs propos et gestes, tous deux ont mené cette assemblée un peu spéciale, il va sans dire, de mains de maîtres. C’est ainsi qu’un vote secret (fermer les yeux et lever la main) a été demandé à deux reprises. Remarquez que c’est tellement simple qu’on se demande pourquoi on n’y avait pas songé avant ? Puis, après adoption des propositions, l’animateur a fortement recommandé à l’assistance de préparer pour le lendemain une manifestation afin d’obtenir l’appui de notre députée provinciale. C’est sans faire ni un ni deux que les gens se sont mis à la tâche. L’enthousiasme débordait.
L’esprit communautaire régnait : une assemblée générale et une manif. C’est alors que le président d’assemblée, nous fit entendre, en guise de chant rassembleur, Communards’ de par ici, du compositeur Benoit Bourassa. Avec spontanéité, l’assistance a enchaîné. Elle était fière…
Pour une poursuite..
Puis dans la joie et la simplicité, la soirée s’est poursuivie. Musique, danse et jeux étaient au rendez-vous, mais en plus, des cadeaux que la responsable de la soirée, Madeleine Samson, avait récoltés auprès de commanditaires furent distribués en grand nombre parmi les anciens du Centre, les permanents et les nouveaux.
Le Centre a 15 ans. Dans quelques années, on dira de lui qu’il a eu ses 15 ans en 1998 et qu’à cette occasion, on s’était amusé et on avait rêver le temps d’une soirée, mais que, finalement, le plus important demeurait le même, c’est-à-dire, la poursuite du 187 Laurier et de sa mission communautaire et populaire.



