Depuis octobre dernier, une pétition circule au Québec demandant la destitution de Jean Charest. Le fait est qu’une majorité de citoyens et citoyennes ne se reconnaissent pas dans la politique de réingénérie de l’actuel Premier Ministre. Par ailleurs, les gens ont toujours aimé affubler les chefs de gouvernement de surnoms familiers tels « Ti-Poil » pour René Lévesque, « Boubou pour Robert Bourassa. Aujourd’hui, c’est « Patapouf » pour Jean Charest. Comme T’a confirmé le Directeur Général des Élections, il n’existe pas de toi au Québec permettant une telle démarche. Qu’a cela ne tienne. Des gens ont décidé d’aller de l’avant et même si celle-ci se fait dans le sourire et la bonne humeur, elle ne se veut pas moins une façon sérieuse pour les Québécois et Québécoises d’exprimer leur mécontentement envers ce gouvernement. Il est important de lui rappeler qu’il n’a pas le mandat de tout vendre à ses amis de l’entreprise privée. En se basant sur la loi californienne – faute de mieux-, il faut recueillir 12 % du nombre de personnes ayant voté à l’élection, soit 463 950 signatures (3 866 248 ont voté aux dernières élections). La pétition durera du 25 octobre 2003 au 2 avril 2004. Il est peu probable que l’intéressé en question va se plier à la volonté populaire car il n’aura pas d’obligation légale seulement une obligation morale. Reste à voir. Le point de cueillette à Sherbrooke est le Presse Boutique Café, coin King/ Wellington.




