Un vent de folie a frappé le Québec en juillet. Un comité dit « des usagers » à la demande du gouvernement libéral livrait le fruit de ses brèves réflexions sur trois points : le dégraissage de l’État, la privatisation, la dérèglementation.
À voir le résultat de ces démarches on peut craindre pour l’avenir même si Robert Bourassa affirme ne pas appuyer l’ensemble des recommandations.
Le raisonnement de ces sages est fort simple. Tout ce qui est public est mauvais, tout ce qui est privé est bon. Pour eux, le patronal est responsable. On peut donc faire disparaître les dispositions anti-briseurs de grèves, les protections au niveau de la santé-sécurité au travail, chambarder le système d’éducation et j’en passe.
À l’école… de Provigo
Ces personnages proposent entre autres choses au niveau de l’éducation…
- L’émission de bons à l’étude aux parents qui pourraient choisir l’institution privée ou publique de leur choix.
- Tripler les frais de scolarité à l’université.
- Hausser les charges d’enseignement de 15 % au primaire et secondaire.
- Etc, etc.
C’est de cette façon qu’ils entendent améliorer le système scolaire, le rentabiliser.
Un automne chaud en perspective si le duo Gobeil/Bourassa passe à l’action.




