Ça sent les élections… Comme à tous les quatre ans, nos élus-es se lancent dans une grande campagne de maquillage urbain, dans le but de se gagner les faveurs des électeurs-trices. Il semble en effet d’usage courant pour les administrateurs-trices municipaux-ales, de reporter la mise en chantier des travaux les plus séduisants juste un peu avant les élections. Y a-t-il meilleure façon de créer dans l’opinion publique l’impression que le mandat qui s’achève a été d’une grande efficacité ?
Qu’est-ce que les gens de l’Hôtel de ville ne feraient pas pour faire oublier le manque de dynamisme et d’intérêt dont ils ont fait preuve au cours des quatre dernières années ? Les taux effarants d’absence de nos représentants-es aux assemblées du conseil de ville (28 % pour Robert Dandurand et 12,3 % pour le maire Pelletier) en disent d’ailleurs long à ce sujet.
Mais puisque les périodes électorales semblent si propices au réveil des administrations municipales, il faudrait peut-être envisager l’institution du suffrage annuel.




