Nous sommes des groupes communautaires, syndicaux, féministes, citoyens et des personnes qui s’engagent à bâtir une société plus juste.
Nous sommes issus d’une tradition de solidarités populaires enracinées dans des pratiques d’éducation populaire, d’action communautaire autonome, de mobilisation sociale, de démocratie participative et d’autonomie collective.
Nous nous battons pour les droits et le bienêtre des individus et des communautés. Nous luttons pour garantir un accès au logement et à la nourriture et à des droits de santé, dont l’avortement. Nous luttons pour favoriser le maintien des liens sociaux et des espaces publics.
Nous sommes indignés. Nous résistons avec courage et détermination. Nous avons l’ambition de déployer tous les moyens pour plus de justice sociale et de respect des droits, dans la joie et la solidarité !
Ce qu’on vit et ce qu’on voit
Nous sommes témoins d’une destruction à grande vitesse de notre filet social tricoté par des générations de militant.es pour la justice sociale.
Les gouvernements choisissent de gaspiller des centaines de milliards de dollars de vos fonds publics pour financer le secteur privé, militaire et minier. En même temps ils :
- imposent l’austérité pour nos services publics et programmes sociaux,
- ciblent les contrepouvoirs en attaquant le droit d’association et l’autonomie des groupes,
- cachent leurs échecs en désignant des boucs émissaires,
- alimentent la transphobie, l’islamophobie, l’antiféminisme,
- alimentent les sentiments antimigrants et antipauvres,
- attaquent la dignité des personnes perçues comme non productives,
- attaquent la souveraineté autochtone.
Les politiques dont bénéficient une minorité de riches et de grands pollueurs laissent de plus en plus de gens dans une précarité alarmante. Ce sont vos ami-es, vos familles, vos collègues, vos communautés qui paient le prix des politiques autoritaires et des discours de droite à la mode actuellement.
Ce qu’on revendique
Des conditions de vie dignes pour chaque être humain, sans discrimination et ce dans tous nos milieux de vie, nos écoles, nos hôpitaux, nos lieux de travail et nos communautés. En cohérence avec les déterminants sociaux de la santé.
Préserver l’héritage des générations précédentes qui ont lutté pour des conditions de vie décentes permettant de réduire les inégalités sociales créées par les intérêts privés.
Un réinvestissement massif dans notre filet social (services publics, programmes sociaux et action communautaire autonome).
Une démocratie vivante qui s’appuie sur les contrepouvoirs, les droits d’associations et les mouvements sociaux.
C’est quoi une grève sociale ?
Un arrêt ou un réaménagement des activités régulières pour prendre le temps de s’éduquer, de se mobiliser et d’agir ensemble sur des enjeux politiques.
Un moyen de pression pour le changement social.
Une mobilisation où chacun·e participe à la mesure de sa capacité.
Les moyens qu’on prend
Nous entendons l’appel de nombreux mouvements à travers le Québec, dont Communautaire à boutte !, Écoeuré·e d’être méprisé·e dans le Bas St-Laurent, Le discours doit changer, parlons de pauvreté du Collectif pour un Québec sans pauvreté, Attaque autoritaire, riposte communautaire du Mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire du Québec, et bien d’autres. Nous joignons les mouvements : les 1er et 2 mai 2026, nous en appelons à une convergence vers la grève sociale !




