L’émergence des nouveaux projets au centre-ville n’apporte pas pour autant un « nouveau » centre-ville. Les commerçants se succèdent, mais les commerces ferment et ouvrent sous une même vocation (cafés ou bars, dans la majorité des cas). Peu à peu, l’aspect « récréotouristique » prend le dessus, avec entre autres, le projet Cité des rivières.
Par ailleurs, des services utilitaires à grandes surfaces, tels le Maxi et la SAQ, commencent à s’implanter et le milieu culturel sherbrookois s’enrichit au cœur de la ville, autant au niveau de la diffusion (nouvelles salles à la Maison du Cinéma) qu’au niveau de la production (Centre de production des arts de la scène).
Mais quels seront les conséquences d’un tel développement sur la qualité de vie des résidants et résidantes à moyen terme ? Auront-ils encore leur place au centre-ville ? Et si oui, à quel prix ?



